Pour me convaincre de rempiler pour un nouveau Ghost Recon, il n'en faut pas beaucoup. En 2017, l'immense bac à sable qu'était Wildlands m'avait happé et recraché des dizaines d'heures plus tard, fourbu mais heureux d'avoir été aussi libre dans ma manière d'approcher puis de détruire les forteresses du cartel. Ghost Recon : Breakpoint a été conçu pour les joueurs qui, comme moi, sont prêts à revivre les mêmes aventures dans un cadre différent. Comme dans Wildlands, on y jouera l'un des membres d'une équipe de quatre commandos des forces spéciales (des joueurs en coop', des IA en mode solo) lâchés au beau milieu d'une nature hostile. Cette fois, le pays à écumer en moto ou en bagnole sportive ne sera pas la Bolivie envahie par les trafiquants de drogue mais une île fictive du Pacifique, Auroa, riche en forêts de sapins et en grandes plaines noyées dans la brume. Ne vous y trompez pas, ça ne change absolument rien au principe du jeu, qui vous propose d'explorer la carte en accomplissant des missions qui consistent toutes à prendre d'assaut des bases militaires ennemies ou à foncer à vive allure sur des sentiers boueux. Et c'est très bien comme ça, puisque toutes ces activités procuraient déjà un plaisir immense dans Wildlands.