Oh attention, pas la grosse crise de larmes hein. Je sais me tenir. Non, mais j’ai quand même eu les yeux humides, un peu de buée sur les lunettes. Laissez-moi vous donner tout de suite les détails techniques bruts, afin que vous compreniez mon émoi. En résolution 4K de bourgeois, au niveau de détail Ultra, sur un gros PC de joueur (Intel i7-8700K à 3,7 GHz, GeForce 2080 Ti, 64 Go de RAM), Flight Simulator tourne de manière très satisfaisante, autour des 40 FPS, tout en étant approximativement douze, quinze, vingt fois plus beau que n’importe lequel de ses concurrents. Les photos d’écran et les vidéos disponibles depuis l’annonce du jeu cet été n'étaient pas trafiquées. C’est un bond technologique gigantesque. X-Plane, Prepar3D ou même FSX, bourrés ras la gueule d’add-on cosmétiques, n’arrivent pas à la cheville de ce que ce nouveau Flight Simulator va afficher. Je vais bien sûr vous parler en détail de ce que j’ai vu, de la beauté indécente des paysages, de la qualité incroyable des nuages, mais laissez-moi terminer ce premier paragraphe introductif par une déclaration toute simple : rien, de tout ce que j’ai pu voir durant ma longue carrière de Tintin reporter du jeu vidéo, ne m’a autant impressionné que ce Flight Simulator de nouvelle génération. Et cerise sur le gâteau, tout est made in France.