C'est que j'ai beau ne pas être fan des jeux de guerre, il y en a pourtant un qui a su me faire changer d'avis, au point d'avoir acheté sa suite au premier jour : Company of Heroes. A priori, pourtant, il n'y avait rien pour moi là-dedans : c'est la guerre, dans ce qu'elle a de plus stupide et de plus historique, avec des Français, des Américains, des Anglais, des Russes et des Allemands, bref, tout ce que je déteste. Mais, je ne sais pas : est-ce le système de couverture individuelle pour chaque soldat, l'importance de la micro-gestion, la finesse de l'animation quand un troufion balance une bombe collante sur un tank ? Peut-être est-ce l'alchimie de tout ça qui faisait que, même sur moi, le jeu fonctionnait. Apparemment, je ne suis pas le seul : les Allemands de King Art Games aussi ont beaucoup aimé Company of Heroes, au point d'avoir voulu faire un jeu qui puisse être quasiment considéré comme le troisième épisode de la série, avec, cela dit, un gros twist : les inventions de Nicolas Tesla ont complètement modifié la Première Guerre mondiale telle que nous la connaissons et, en 1920, les nations se foutent sur la gueule à coups de robots géants et de rayons d'énergie.