De l’air frais, du silence, de grandes étendues sauvages. Les promesses de theHunter : Call of the Wild me séduisaient déjà auparavant, alors vous imaginez bien que là, en ce début 2020 tumultueux, je n’ai pas pu faire autrement que de me plonger 40 heures dans cet immense monde ouvert où l’on nous donne un fusil et plein d’opportunités de se perdre dans la nature. Alors je sais, le jeu avait été abattu d’un tir de 6/10 par ackboo à sa sortie à cause de fréquentes « explosions de bugs ». Mais il est maintenant dans un très bon état. En trois ans, les développeurs ont eu le temps de régler beaucoup des défauts techniques du jeu, et ils continuent d’ailleurs de le faire en ce moment même (pas plus tard que la semaine dernière, un patch a diminué le volume sonore des pas des animaux, qu’on entendait faire de terrifiants CRSHH CRSHH CRSHHH alors qu’ils étaient à 40 mètres). Mais si les mises à jour se succèdent, les extensions payantes elles aussi commencent à s’accumuler. Si vous ne vous y retrouvez pas dans cette jungle où l’excellent côtoie le médiocre, si vous n’avez pas envie de payer 90 euros pour 24 DLC, restez bien derrière moi : je vais nous tailler un chemin à coups de machette.