Pourtant, il y a du potentiel dans ce jeu. Imaginez ça : vous construisez mur par mur, plaque par plaque, des vaisseaux spatiaux automatisés, avec leurs batteries, leurs canons, leurs zones de stockage. Vous les envoyez coloniser des systèmes lointains pour miner des ressources. Puis vous bâtissez d'énormes stations spatiales avec plein de machines industrielles qui transforment ces ressources en d'autres ressources, les faisant circuler par des petits tuyaux entre différentes zones. Alors tout de suite, on se dit que Final Upgrade pourrait être un Factorio de l'espace. Et ça n'est pas tout à fait faux. On y retrouve même le graphisme « désolé, on a un budget super limité » qui a fait le charme rustique du pionnier des jeux de tapis roulant. J'ai eu envie de me jeter dessus, anticipant 80 heures de planification hardcore à monter des stations pour raffiner du pétrole ou sortir 2 000 lingots de cuivre à la minute.