Test jeu de plateau

Vienna Connection - Il ne faut pas mélanger les torchons et les Soviets

Surtout, ne pas alerter le KGB. Des morts, des codes, des attentats, l’affaire était délicate. Entre les voyous locaux, les indics, les chausse-trappes et les fausses pistes, il fallait être discret et habile. La boulette, c’est lorsque j’ai dit « Excusez-me, i have sans doute sauté une carte because je ne sais pas du tout qui est ce Günter que tout le monde cherche, ni why ». Là, tout le monde a compris, « Oh, lui, il est de la CIA ».

Tranquillité - Je suis pas venu ici pour souffrir, OK ?

J’ai un aveu à vous faire. Je vis à Paris, j’ai un enfant de moins de deux ans, mon chef est Kahn Lusth et, pourtant, je ne suis pas du tout masochiste. J’ai juste fait deux ou trois choix un peu hasardeux dans ma vie. Alors un jeu silencieux qui s’appelle Tranquillité, j’avais plus que des attentes, j’avais des besoins.

Kemet : Blood and Sand - C’est l’Égypte ou l’agresse antique ?

Je suis un rêveur. Je veux croire à un monde dans lequel les excités de la bagarre, qui n’aiment que les figouzes et les acharnés de la gestion, qui n’aiment que les petits pions d’action, puissent se tenir la main et se taper avec amour. Un endroit beau et inclusif. Ce monde existe. Ce monde, c’est Kemet : Blood and Sand.

Bloodborne - Le jeu de plateau - J'en ai l'arme à l'œil

Je me tue à la répéter depuis des mois : le jeu de plateau est devenu un goodies comme les autres. La preuve, il est aujourd'hui difficile de parcourir les produits dérivés de tel ou tel développeur ou éditeur sans tomber sur l'adaptation en carton et plastique d'un jeu. Alors autant vous dire que Bloodborne, j'attendais son arrivée avec ma tronçonneuse prête à l'emploi.

MicroMacro Crime City : Full House - Urbain de jouvence

Spielwiese a respecté à la lettre la devise « Si ça marche, touche à RIEN ». Cette première extension autonome* de MicroMacro : Crime City déboule avec le parfum des recettes sûres, comme les huîtres au chocolat de ma grand-mère. Oh, ça va hein, chacun ses goûts !

* Vous n'aurez pas besoin du premier MicroMacro pour jouer à Full House. Seul lien entre les jeux : les plans qui se rejoignent. Est-ce que quelque chose est prévu pour plus tard ? Mystère.

Négociateurs : Prise d'otages - Édition intégrale - Stockholm option

« Rends-toi Michel, t’es cerné. – Jamais tu m’entends ? Jamais. J’ai dix otages innocents, douze litres d’acide et un album de Christophe Maé. Je suis prêt à m’en servir ! – Allez, sois raisonnable. – Non ! Cédez à mes revendications et je libère tout le monde. Sinon je fais un carnage. – On peut pas faire “désécrire” le dernier Houellebecq, Michel. On voudrait aussi, mais on ne peut pas. »

Les Ruines perdues de Narak - Oh oh, vestiges de l’amour

Au collège, j’ai eu un professeur d’arts plastiques exceptionnel. Pédagogue, connaissant son sujet, il avait le goût sûr et un sacré talent personnel. Il avait aussi un œil qui disait merde à l’autre et, lorsqu’il s’adressait à un élève, personne n’arrivait exactement à déterminer à qui. Narak est ce professeur.

Last Message - Trafic d’affluence

« Roger, j’ai récupéré les chiffres de ventes de MicroMacro : Crime City, tu sais le jeu d’enquête genre “Où est Charlie” de nos concurrents. Je les ai posés sur ton bureau.
— OK, pourquoi ça ?
— Parce qu’on va faire un jeu d’enquête genre “Où est Charlie”.
— Ah ben non, c’est copier ça !
— Va voir les chiffres sur ton bureau Roger, va voir les chiffres. »

Reflets d'Acide - Le jeu de plateau - Le poutrage, c’est la base

« Maender-Alkoor… Tout commença à Maender-Alkoor. » Tous ceux qui ont un jour prêté une oreille à cette saga MP3 le savent, la vie est faite de jets critiques, de fols espoirs, de morts cruelles et de bras cassés. Après avoir suivi les aventures audio de Wrandrall, Zéhirmahnn, Enoriel et Zarakaï, c’est désormais à vous qu’il incombe de mener à bien une quête épique, contre les forces du mal ou les autres joueurs. Ce qui revient finalement à peu près au même.

Suspects - Crime anglaise

La vieillesse est un naufrage dans lequel on observe s’approcher lentement les récifs de la décrépitude. Pour certains c’est un cheveu blanc, pour d’autres des yeux qui se plissent sans somation en lisant le journal. Pour moi, c’est l’amour de plus en plus immodéré que je porte à la série Hercule Poirot, avec David Suchet. Je pourrais me réincarner en tasse à thé dans le lobby d’un de leurs hôtels art déco, ça m’irait.