Test jeu de plateau

Le Projet - C’est pas l’école qui nous a dicté nos codes, nan nan !

Le Projet est une campagne coopérative de recherches d’indices sur un plateau moche, avec des mécaniques simples et parfois répétitives, un matériel moins joli que d’autres jeux et une rejouabilité qui semble limitée. Et il faut y jouer – vraiment – car c’est un jeu important. Ne serait-ce que par respect pour l’ado que vous avez été.

Under Falling Skies - Par Toutatis !

Même si je trouve le film d’une débilité profonde, certaines scènes d’Independence Day m’ont quand même marqué quand j’étais môme. Comme tout le monde, la grosse soucoupe qui fait un gros kaboum sur la Maison-Blanche m’a impressionné, et comme pas grand monde, j’ai ri aux vannes de Will Smith. Aujourd’hui, malgré mon corps d’adulte, je reste un grand gamin quand il s’agit de sauver le monde, ce qu'Under Falling Skies propose de faire de bien jolie manière.

Oh My Brain - La mort dans l'âne

Cela faisait bien quelques mois que Oh My Brain traînait sur mon étagère. Que voulez-vous : de par ma position de journaliste privilégié, je peux me permettre d'ignorer des titres aussi longtemps qu'il me plaît et au seul motif que « Moui, mais non ». Et puis il y a eu ce jour où, voulant ranger un autre jeu, ma main frôla le vernis satiné de la boîte. Hé, ho, ne me jugez pas : je suis un homme, j'ai des besoins.

Ghost Adventure - Faites toupiner les enfants

Vous n’en pouvez plus de voir vos gamins scotchés devant la télé ? Une solution existe. Avec ce jeu, ils vont lire une BD, jouer ensemble, collaborer, rire, recommencer. Et surtout, dans la grande majorité des cas, ils vont finir par péter l’écran en envoyant une toupie dessus.

Botanik - À quoi tu serre ?

Arrêtez tout ! Béatrix Bury a trouvé une solution pour faire pousser des végétaux sur des planètes quasi mortes. On est sauvés. Du moins, si on arrive à monter une équipe de robots botaniciens pour faire pousser des patates stellaires… Sortez vos sourcils de vos cheveux et ne partez pas tout de suite : comme son thème, Botanik est inattendu. L’objectif ? Construire un circuit de tuyaux, qui rapporteront des points s’ils sont réunis en blocs de couleur.

Loading - Deck de chargement

Quand mon crémier local m’a ainsi vendu les mérites de Loading, j’ai levé un sourcil broussailleux. D’habitude très amateur des jeux de ce genre, j’ai néanmoins été un rien circonspect quand il me l’a vanté comme un jeu de deck-building en temps réel. Mais bon, je l’aime bien mon crémier, il est souvent de bon conseil, et je m’en serais voulu de le décevoir. Alors j’ai testé. Encore. Et encore. Et une fois de plus pour être bien sûr. D’ailleurs je me demande si je ne vais pas y retourner après ce papier, histoire de confirmer la chose.

Daimyo - Daylight come and me wan' go home

J’ai posé la boîte bien droite sur la table, j’ai fixé dans les yeux le casque médiéval japonais de la couverture pour avoir une vraie conversation, de femme à représentation iconographique, et j’ai soupiré : « Mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir dire de toi ? »

Praga Caput Regni - Mate les Tchèques au roi !

Même si je n’ai rien contre les meubles suédois, je commence à en avoir marre des jeux qui incluent de petits schémas pour monter de simples présentoirs en carton. Ici, le plan fait référence à des pièces dont le numéro n’est parfois pas marqué dessus, seulement sur le punchboard. Tout ça pour découvrir ensuite que c’est plus lisible de ne pas utiliser le bouzin, au profit de sa version 2D imprimée sur le plateau. Autant vous dire qu’entre Praga Caput Regni et moi, ce n’était pas gagné.

Pour le Roi (et moi) - Sept cents millions de courtisans...

Je suis vieille. Vous voyez ce pote de vos parents un peu flippant qui ne savait pas trop quoi vous dire quand vous étiez gosse, et finissait par rire d’un air gêné genre « Ha ha, je t’ai connue toute petite, tu sais ? T’étais grande comme ça, et t’avais déjà mauvais caractère ! » ? Bah ça y est, c’est moi. Pour le Roi (et moi), je l’ai connu tout jeune.

Vampire : La Mascarade - Héritage - Legs assis à sangsations

La nuit était sombre. Dans l’ombre, une silhouette fugitive, l’œil rouge et la canine acérée, achevait de vider de son fluide vital un passant qui avait eu le tort de rentrer chez lui un peu trop tard. Un prêtre aux mœurs incertaines, au vu de sa défroque et de l’odeur de vinasse qui émanait de son épiderme. Il ferait l’affaire. Son repas achevé, la silhouette fit couler quelques gouttes de son sang carmin dans la gorge de celui qui serait son premier disciple. Oui bon, je sais, tout le monde ne peut pas être Anne Rice hein. Mais ça vous plante le décor avant d’aller au pieu.

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Arkham Noir : Affaire #3 Gouffres Insondables de Ténèbres - R’lyeh les indices

Ce jeu est une réussite. Attention, pas au sens « il est réussi », mais c’est une réussite. Il se trouve qu’en plus, c’est assez réussi. C’est rare pour une réussite. Vous suivez ?

Gloomhaven : Les Mâchoires du Lion - Point crocs n'en faut

Alors, oui, on va parler de la nouvelle version de Gloomhaven mais avant, il va falloir qu'on discute de son titre. Pourquoi Les Mâchoires du Lion ? S'agit-il d'un lion doté de mâchoires superposées ? Ou d'une mâchoire divisée en deux parties indépendantes ? Ou alors ce sont les mercenaires que l'on incarne qui se désignent comme « mâchoires » ? Ce qui revient toujours au même : plein de mâchoires pour un seul lion.

Voyage au centre de la Terre - Quand l'écrit résonne

J'ai une terrible confession à faire : quand je joue à un jeu de plateau, il me faut de la thématique. Un univers dans lequel m'immerger. L'impression que l'habillage est davantage qu'un vague prétexte après une grosse panne d'inspiration. Pas de bol (ou « coup de bol » ?), Voyage au centre de la Terre est à la limite de ce que j'arrive à supporter.

Brian Boru - Celtes à la maison

Brian Boru est un roi irlandais légendaire, la figure de l’unificateur, du héros, celui qui a rassemblé le pays, à grands coups de hache la plupart du temps. Inutile de vous plonger dans les livres d’Histoire pour vérifier son statut : ce gars a des bières et une chanson d’Alan Stivell à son nom.

Dice Throne : Saison 1 - C'est moi Barbare, le roi désélégant

Bien que jouable jusqu'à six, dans mon esprit, Dice Throne reste un jeu de duel. Il faut dire que tout est fait pour nous pousser à jouer dans cette configuration, des boîtes qui vendent les personnages par deux jusqu'aux règles qui semblent surtout pensées pour des duos.