Je suis prête à parier que je ne suis pas la seule : dans un de mes placards, il y a un porte-vue avec toutes les fiches des personnages de jeu de rôle incarnés au fil des ans. L’ouvrir fait surgir les souvenirs de la partie ou de la campagne qui les a accueillis. Il y a des scènes que l’on n’oublie pas. Aussi fictives soient-elles, pleines de créatures improbables comme les loups-garous ou les flics consciencieux, elles deviennent des références aussi concrètes que quand ma grand-tante parle de Noël 95, celui où la cheminée n’avait pas été bien ramonée. Et en plus des traces mémorielles, il peut y avoir des traces physiques de ces parties.
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le 5 juillet 2026