Genre : course
Développeur / Éditeur : Milestone (Italie)
Plateformes : Windows, PS5, Xbox Series
Date de sortie : 2026
Développeur / Éditeur : Milestone (Italie)
Plateformes : Windows, PS5, Xbox Series
Date de sortie : 2026
Kocobé
le 4 septembre 2025
| Modifié le le 12 septembre 2025
Les Italiens de Milestone aiment deux choses : la course et les animes des années 1980 et 1990. La manifestation de ces deux lubies s’incarne dans Screamer, leur nouveau projet dans lequel le pilotage est aussi important que de rentrer dans l’arrière-train de vos adversaires.
Il s’agit en réalité du cinquième épisode d’une vieille licence de jeux de course dont s’occupait le studio dans les années 1990. L’énergie n’a cependant plus grand-chose à voir. Exit les courses qui se veulent réalistes, ici, on est dans un univers cyberpunk, on choisit un personnage digne d’un Ghost in the Shell ou d’un Dirty Pair, et on part faire la bagarre sur l’asphalte, tous néons dehors.
Le titre utilise un double système de barres d’énergie qu’on dirait tout droit sorties d’un jeu de combat (une influence par ailleurs revendiquée par le studio). L’une se remplit en passant correctement les vitesses et permet de déclencher un boost. L’autre se charge quand on utilise ledit boost et permet d’activer une ruée violente qui peut détruire d’un coup un concurrent quand on lui rentre dans le lard. Un système qui peut sembler compliqué de prime abord, mais qui, en réalité, est suffisamment bien présenté par des indicateurs à l’écran, permettant de comprendre rapidement ce qui se passe. Bon, par contre, je n’ai absolument pas réussi à faire le moindre dérapage sans taper sur les barrières de sécurité, ce qui était particulièrement frustrant. Mais là, le problème se trouvait vraisemblablement entre le siège et le volant.
Le titre utilise un double système de barres d’énergie qu’on dirait tout droit sorties d’un jeu de combat (une influence par ailleurs revendiquée par le studio). L’une se remplit en passant correctement les vitesses et permet de déclencher un boost. L’autre se charge quand on utilise ledit boost et permet d’activer une ruée violente qui peut détruire d’un coup un concurrent quand on lui rentre dans le lard. Un système qui peut sembler compliqué de prime abord, mais qui, en réalité, est suffisamment bien présenté par des indicateurs à l’écran, permettant de comprendre rapidement ce qui se passe. Bon, par contre, je n’ai absolument pas réussi à faire le moindre dérapage sans taper sur les barrières de sécurité, ce qui était particulièrement frustrant. Mais là, le problème se trouvait vraisemblablement entre le siège et le volant.