| Modifié le le 16 juin 2021
(Sous les projos) : Apex Legends. Pour sa neuvième saison, Apex Legends s’est offert début mai (oui, je suis un peu en retard) un champion inédit, de gros changements et surtout un nouveau mode de jeu permanent qui n’est pas du battle royale.
Rust.
Hop hop hop ! Alors, on ne sait plus trop quoi attendre de Rust ? Pas grave, tout le monde va être content puisque le jeu de survie de Facepunch a eu droit ce mois-ci à une refonte graphique complète, qui transforme entièrement les décors et en particulier les déserts (qui étaient fort moches).
(Le Thermomètre DLC) Cloudpunk.
L’an dernier, Kahn Lusth avait adoré faire vroum vroum avec une voiture volante dans la cité futuriste de Cloudpunk, depuis encore améliorée par l’ajout d’une vue à la première personne. Eh bien juste pour lui, le studio Ion Lands sort une extension qui reprend le scénario du jeu d’enquête là où il s’était arrêté. On y retrouve l’héroïne Rania ainsi qu’un nouveau perso pour une campagne entièrement doublée et « aussi longue » que celle du jeu de base. Elle s’annonce aussi plus mouvementée, puisque Rania est traquée par un cyborg et explore les quartiers de la ville les moins recommandables. En bonus, on nous annonce des courses de rue et la possibilité de tuner comme on le souhaite notre bagnole, ce qui colle avec le nom de code du jeu pendant son développement qui, je crois, était Picardie3000.
(Le Thermomètre DLC) Wasteland 3.
Le jeu de rôle d’inXile voit arriver son premier DLC, The Battle of Steeltown, qui comme son nom l’indique n’est pas vraiment un exercice de diplomatie. Il s’agit apparemment surtout d’y affronter des robots et des bandits dans la grande usine de Steeltown. Une extension à réserver plutôt aux amateurs d’action, donc.
(En Chantier) Hardspace : Shipbreaker.
L’été dernier, la sortie en accès anticipé de Hardspace : Shipbreaker m’avait laissé circonspect : oui, découper des vaisseaux au laser et gagner de la thune en les recyclant était un concept formidable. Mais le système de progression du jeu ne fonctionnait pas et je peinais à lui imaginer un futur radieux s’il restait dans cet état. Eh bien, sonnez incinérateurs, résonnez poubelles jaunes : Blackbird Interactive a bazardé l’ancienne campagne et a sorti l’acte 1 d’un nouveau scénario avec doublages complets, qui est censé améliorer nettement le rythme de progression. Pour ne rien gâcher, les vaisseaux eux-mêmes ont été modifiés car le studio s’est rendu compte qu’ils se ressemblaient tous : désormais, il est plus facile de distinguer l’intérieur d’un transporteur de fret et d’une navette civile, par exemple. De quoi rester optimiste à propos du jeu, d’autant que ses développeurs ne semblent pas pressés de le sortir d’accès anticipé.
(En Chantier) Space Haven.
Pour son premier anniversaire, le bi-classé FTL et jeu de gestion a offert à ses joueurs un gros patch qui améliore l’ergonomie et la qualité de vie, avec plein d’ajouts réclamés par la communauté : de plus gros vaisseaux, des robots déménageurs, de la peinture, des fenêtres et des graphiques pour suivre tout un tas d’indicateurs importants.
(Le Thermomètre DLC) Europa Universalis IV.
Au mois de mai, une nouvelle extension d'Europa Universalis IV est devenue le jeu Steam avec les pires évaluations de toute la plateforme : 90 % d’avis négatifs (sur 4 000 au total !). L’occasion d’apercevoir la très rare mention « extrêmement négatives » en orange foncé, qui a dû ravir tous les collectionneurs. Le DLC Leviathan n’est pourtant pas très clivant avec ses améliorations de diverses mécaniques liées à la diplomatie et à la gestion, mais il est en revanche bugué jusqu’à la moelle et pète carrément le jeu. Depuis Barcelone, Paradox Tinto s’est excusé un milliard de fois et a sorti des patchs, mais la route sera longue jusqu’au salut. On souhaite bon courage au studio espagnol, dont c’était le tout premier projet depuis sa création. En espérant qu’il parvienne à voir le bon côté : pour son premier jeu, il a tout de même battu un record.
(Le Thermomètre DLC) Assassin’s Creed Valhalla.
La première extension du simulateur de Viking d’Ubisoft est sortie. La Colère des Druides emmène Eivor en Irlande pour une petite dizaine d’heures qui ressemble très fort, d’après les premiers retours, au reste du jeu de base. Espérons quand même que le DLC suivant, le siège de Paris, prendra un poil plus de risques.
(Le Thermomètre DLC) Iron Harvest.
En septembre dernier, j’avais été conquis par le jeu de stratégie polonopunk Iron Harvest, même si la quasi-absence de construction de base m’avait fait ronchonner. Après ses trois campagnes solo qui nous faisaient prendre en main autant de nations slaves munies de méchas impressionnants, voilà que le jeu s’en offre une quatrième par le biais du DLC Operation Eagle : celle des États-Unis. Ils débarquent avec sept longues missions solo ou coop’ et bien sûr leurs propres soldats, bâtiments et méchas prêts à répandre la liberté à grands coups de lance-flammes. En prime, grâce au DLC toutes les factions reçoivent des unités aériennes, qui n’existaient pas dans le jeu auparavant et vont de la moto volante au zeppelin blindé, avec des parachutistes pour couronner le tout. De quoi renouveler l’intérêt de ce jeu déjà si dépaysant.