Izual
le 2 mai 2018
| Modifié le le 18 mai 2021
Sous les projos : Stardew Valley.
Promise de longue date, la bêta publique du mode multijoueur de Stardew Valley est arrivée début mai et propose à quatre joueurs de gérer une même ferme. Comme le jeu de base, c’est une tuerie et on se demande même comment la Terre ne s’est pas arrêtée de tourner.Pas la peine de tergiverser : jouer avec des potes à Stardew Valley est la jouissance vidéoludique suprême, le sommet du bonheur, l’aboutissement de nos vies à tous. Si vous participez à la bêta (ce qui se fait en quelques clics dans Steam ou sur Gog, voire cpc.cx/stardewmulti), jusqu’à trois amis pourront rejoindre votre partie solo pour peu que vous leur bâtissiez de mignons petits cabanons sur votre propriété. Vous pouvez aussi choisir de créer une nouvelle partie avec lesdits cabanons déjà construits, histoire de démarrer l’aventure tous ensemble. Il y a quelques nouveautés présentes aussi dans le mode solo, comme des objets et des événements inédits, mais c’est la coop’ qui apporte un vrai plus. Jouer à Stardew Valley tout seul était comme vivre un retour à la terre plein de sens et de joie, ce mode multi s’apparente plutôt à des vacances entre potes, où l’argent mutualisé et la force de travail de chacun font grandir un projet commun dans une indéboulonnable bonne humeur. Essayez, c’est moins cher et plus amusant que de partir en vacances pour de vrai.
Cookie Clicker.
Le tueur de temps libre à qui l'on doit Cookie Clicker (jouable gratuitement à l'adresse cpc.cx/cookieclicker) y a ajouté un mini-jeu potager (accessible en dépensant un morceau de sucre dans les fermes, les cookieclickos comprendront). On y plante des graines qui poussent, et génèrent d'autres plantes et plus de cookies, donc plus de bonheur, par seconde. • par Netsabes
PlayerUnknown’s Battlegrounds.
Fin avril, un gros patch a enfin apporté à PUBG une option pour choisir le terrain de jeu – auparavant, il fallait prier au lancement de la partie pour tomber sur les chaudes plaines de Miramar au lieu du brouillard soviétique d’Erangel. Très attendu, cet ajout paraît pourtant minime comparé à la vague de changements cruciaux apportés à l’arsenal de ce battle royale. Auparavant, les fusils d’assaut étaient les plus puissantes armes quelle que soit la situation. Un recul accru, une perte de dégâts et une incompatibilité nouvelle avec les plus grosses lunettes les rendent désormais moins efficaces à courte portée que les pistolets-mitrailleurs (améliorés par le patch), tandis que les fusils de sniper deviennent les meilleurs tueurs à longue portée. De nouveaux accessoires d’armes et de nouvelles pénalités à la liberté de mouvement selon le fusil équipé viennent consolider l’idée que désormais, il faut choisir soigneusement son arme dans PUBG au lieu de se jeter sur le SCAR-L en toutes circonstances.
Hollow Knight.
Hollow Knight s’est offert un gros patch sur Steam et Gog, avec une refonte complète d’un de ses boss, des corrections de bugs en pagaille, beaucoup d’ajouts du côté sonore et des labels personnalisés sur la carte pour que l’on puisse bien noter qu’il ne faut jamais revenir à tel endroit parce que c’est trop dur.
Surviving Mars.
Entre autres bâtiments (surtout consacrés à l’emploi des colons et au stockage de ressources), la dernière mise à jour de Surviving Mars rajoute des passerelles qui permettent aux colons de se déplacer facilement de dôme en dôme. C’est un peu maigre pour ce qui était promis comme une grosse mise à jour ? Oui, mais tout s’explique : l’opportunity update se concentre sur ce qui se passe avant même qu’une campagne ne démarre, c’est-à-dire que comme dans d’autres jeux de gestion, diverses options permettent désormais de modifier les règles d’une partie histoire de la pimenter. Colons qui se révoltent, nourriture non importable depuis la Terre, arbre des technologies remanié dans un ordre aléatoire, météores dévastateurs ou météo systématiquement atroce : il y en a pour tous les goûts. Enfin, surtout les goûts masochistes, soyons clairs...
Into the Breach.
Personne ne l’attendait mais ils l’ont fait quand même : la dernière mise à jour d’Into the Breach apporte (outre quelques réglages d’équilibrage et quelques corrections bienvenues pour des problèmes rarissimes) le support des écrans tactiles sous Windows. Vous pourrez désormais mettre vos erreurs tactiques sur le compte de vos gros doigts. • par Netsabes
Fortnite : Battle Royale.
La saison 4 de Fortnite est arrivée. Pour les détenteurs de son battle pass, cela signifie une pluie de récompenses à débloquer, à savoir des cosmétiques sur le thème des super-héros et du street-art. Mais le vrai apport de cette nouvelle saison concerne tous les joueurs : une météorite géante s’est écrasée et a carrément pulvérisé une zone entière du jeu (Dusty Depots). Dans l’énorme cratère, ainsi que dans d’autres cavités laissées par de plus petits impacts un peu partout ailleurs, des petites pierres à ramasser permettent de remplacer la gravité terrestre par celle de la Lune. Pour l’instant, le cratère principal est donc une sorte d’arène surpeuplée où tout le monde se tire dessus en faisant des bonds gigantesques, ce qui est plutôt rigolo. C’est aussi une preuve éclatante qu’un battle royale n’a pas forcément besoin d’une carte inédite pour se renouveler.
The Binding of Isaac : Afterbith+.
Afterbirth+, la compilation d’améliorations pour The Binding of Isaac : Rebirth et son extension The Binding of Isaac : Afterbirth (merci les noms, j’en suis déjà à la moitié de mon paragraphe) a vu arriver son dernier patch. Au menu : un nouveau personnage jouable, de nouveaux ennemis, de nouveaux objets et plus de 800 nouvelles pièces à explorer. Rien que ça.
(En Chantier) Freeman : Guerrilla Warfare.
Dans le Canard PC no 376, ce Mount and Blade avec les tactiques et les fusillades d’un Arma nous avait soufflés. À l’époque guère plus qu’un prototype, Freeman : Guerrilla Warfare est, euh, bon, encore plutôt un prototype, écoutez ça ne fait que deux mois après tout. Mais une myriade d’améliorations, de corrections de bugs et de changements est venue bonifier le jeu depuis la dernière fois qu’on en a parlé : l’interface et l’ergonomie générale ont été revues en même temps que la carte du monde, les soldats sont désormais personnalisables, le combat au corps à corps a fait son apparition, et ainsi de suite. L’impressionnante régularité et la taille des patchs donne confiance en la capacité du jeu à fournir, bientôt, assez de contenu pour qu’on puisse y mener une partie digne de ce nom. D’autant que les développeurs ont prévu d’y ajouter bientôt de l’artillerie, ce qui est toujours une excellente idée, quel que soit le jeu concerné.
(En Chantier) Abandon Ship.
Le FTL-avec-des-pirates-mais-en-fait-c’est-pas-aussi-bien-que-FTL, débarqué en accès anticipé en février, est désormais un peu plus agréable. Par exemple, on peut désormais sauter le didacticiel obligatoire au début de chaque partie et recruter des marins pourris dans les prisons quand on est au fond du trou. C’est mieux qu’avant, mais pas encore du niveau de FTL.