Depuis 2018, lentement mais sûrement, PUBG perd des joueurs. Il compte toujours des centaines de milliers de joueurs actifs, mais à l’heure où j’écris ces lignes (précisément 10 h 07, si vous voulez tout savoir), il y a dix fois plus de monde sur Apex Legends et quarante fois plus sur Counter-Strike. Il n’est donc pas très difficile de comprendre pourquoi le studio a décidé d’introduire, sur sa nouvelle map en Corée du Sud (de loin la plus grande depuis l’arrivée de Miramar en 2017), une mécanique de « deuxième chance ». Dans Warzone, les joueurs décédés sont transférés au « goulag », une arène où ils doivent gagner un duel pour revenir en jeu. Dans la carte Taego de PUBG, c’est la même chose sauf qu’il faut survivre un temps donné parmi tous les autres joueurs tombés au combat. Une sorte de battle royale miniature, en somme. Je trouve quand même ça un peu timide : perso, j’aurais été plus loin et j’aurais fait en sorte que les perdants de ce mini-battle royale se retrouvent dans un micro-battle royale, et ainsi de suite jusqu’à être tout seuls dans une grande arène vide.

Wreckfest.

En plus d’optimisations bienvenues, la dernière mise à jour de Wreckfest a apporté de la « poussière dynamique », ce qui signifie que les voitures s’encrassent désormais en temps réel au cours d’une course et finissent très sales, en plus d’avoir perdu trois roues et leur moitié avant. Indispensable.

(Le Thermomètre DLC) Rimworld.

L’actualité est chargée pour Rimworld, qui vient d’avoir droit à sa mise à jour annuelle et à une extension. Côté patch, on accueille avec plaisir le besoin d’avoir des enclos pour les animaux (l’élevage a été remanié), des champs de recherche dans l’interface, des ennemis capables de péter un mur (!) et creuser des tunnels (!), et des factions voisines qui se souviennent maintenant des actions et choix passés du joueur. Quant à l’extension Ideology, elle vise à développer le roleplay en invitant à créer un système de croyances très détaillé pour la colonie. Le studio indique qu’il est donc possible de jouer « des cannibales adorateurs des arbres qui sculptent leurs meubles dans des crânes, des tunneliers aveugles qui maudissent la lumière, des nudistes, des mystiques drogués, des sacrificateurs d’animaux, des danseurs de techno en rave-party, des cowboys rustiques, et beaucoup plus ». Tout un programme.

Rimworld : Ideology

Underrail.

Je sais que cette nouvelle va faire plaisir à trois personnes dans le monde, mais comme ce seront d’office mes personnes préférées, j’ai choisi de prendre de la place dans cette Caravane pour annoncer qu’une mise à jour a rajouté deux sorts par école de magie dans Underrail, la meilleure simulation de mage post-apo' au monde.

(Le Thermomètre DLC) theHunter : Call of the Wild.

Bonjour et bienvenue dans un nouvel épisode de Où est-ce qu’on chasse ! Après la Nouvelle-Zélande (sympa, mais mal modélisée) et les montagnes Rocheuses (sublimes), c’est au Mexique que notre envoyé spécial est allé faire un tour. L’extension Rancho del Arroyo (8 €) propose en effet de chasser dans une grande réserve naturelle ensoleillée, où la lumière rouge de l’aurore éclaire des lacs bordés de sable. Une vraie réussite, à nuancer toutefois par l’absence de nouveau gibier. Seul le faisan est vraiment nouveau, ce qui conduit à des séances de chasse où l’on traque des animaux dont on a un poil trop l’habitude, comme l’incontournable cerf de Virginie ou le lièvre. Le DLC a beau être fourni avec un fusil à pompe vintage sympatoche (adjectif qui sied rarement à une arme), il reste dans la catégorie des extensions de theHunter qu’on achète pour les paysages et la randonnée plutôt que pour le frisson de la chasse.

Microsoft Flight Simulator.

Cette fois, c’est la Scandinavie, la Finlande et l’Islande qui ont eu droit à un beau lifting dans Flight Sim’. On peut désormais y atterrir dans cinq aéroports supplémentaires et regarder de haut des vieilles ruines, de jolis fjords et des forêts millénaires peuplées d’ermites qui mangent du hareng séché.

Microsoft Flight Simulator

Among Us.

Pour son troisième anniversaire, le simulateur de conférence de rédaction à Canard PC s’est offert de nouvelles couleurs de persos, la possibilité d’actionner le klaxon de la carte de l’avion et une refonte visuelle quasi imperceptible mais qui facilite la vie des développeurs côté animation. Surtout, les parties à quinze joueurs (au lieu de dix) ont fait leur apparition et, évidemment, c’est le bordel intégral. Vous aimez beugler tous en même temps, oublier qui était mort au round d’avant, croiser des troupeaux de joueurs terrifiés et vous faire accuser par cinq gugusses que vous n’avez jamais croisés de la partie ? Alors n’attendez plus ! Non, j’ai l’air de critiquer comme ça, mais comme c’est avant tout le chaos qui m’attire dans Among Us vous ne me verrez plus jamais dans des parties à dix. Je propose même qu’on se mette à appeler les lâches de ces lobbys-là des « dizos », nettement plus nuls que nous, les VIP étincelants qu’on nomme les « quinziens ».

(Le Thermomètre DLC) Prison Architect.

La réhabilitation des prisonniers a toujours été l’un des points les moins réussis de Prison Architect. Mais grâce à la nouvelle extension Second Chances, on a enfin droit à des mécaniques dignes de ce nom avec de la thérapie animale et même une boulangerie et un resto tenus par les prisonniers. Écoutez, moi tant que j’ai des salles à construire...

Streets of Rage 4 : Mr. X's Nightmare

(Le Thermomètre DLC) Streets of Rage 4.

Telle une soupe à l’oignon cernée par du pain, je suis fort saucé par la sortie le 15 juillet (dans le futur, pour moi) de l’extension Mr. X Nightmare (8 €) pour l’extraordinaire jeu de baston de Dotemu. Au programme : trois nouveaux persos et des adversaires inédits avec leur lot d’armes à ramasser sur leurs corps fumants, mais pas de nouvelle campagne à proprement parler. À la place, et c’est très bien aussi, on aura droit à un mode survie avec ses propres décors. Le but sera d’y affronter des vagues d’ennemis issus, semble-t-il, de tous les opus de la série, en équipant de nouveaux coups à chaque fin de niveau pour monter en puissance. Vu le prix raisonnable du DLC, je sais déjà que je vais rempiler dès sa sortie car, voyez-vous, la coop’ de Streets of Rage 4 est un plaisir rare : d’habitude, dans les jeux de baston on se tatane contre nos amis, alors qu’ici on tabasse des hooligans à leurs côtés comme si on était au stade de Manchester en 1974.

(Le Thermomètre DLC) Rust.

Facepunch l'a appelé le Voice Props Pack, mais je lui préfère un autre nom : le DLC Voisins Relous. Pour 13 € (tout de même), il donne accès à de grosses enceintes portatives, un mégaphone, des lasers et des décos disco pour mettre l’ambiance dans votre base… et empêcher de dormir vos voisins, qui ne manqueront pas de venir « toquer à la porte » avec un lance-flammes.