Un peu pâlichon, le sujet a narré son expérience dans la peau de Sebastian Castellanos, le même protagoniste que Evil Within premier du nom. Il a évoqué sa surprise devant un jeu d'horreur qui ressemble finalement beaucoup à un jeu de tir à la troisième personne classique (mots-clés : « flingues », « coups de couteau », « soins avec des seringues »), mais n'oublie pas pour autant les ressorts classiques du genre : visions hallucinatoires, poursuite par un monstre « zarbi (sic) qui essayait de me découper avec sa scie circulaire en rigolant » ou traversées de pièces remplies de cadavres. Interrogé sur sa liberté de mouvement, le sujet s'est montré hésitant (5 secondes et 8 dixièmes de silence, deux hochements de tête ostensibles) évoquant la coexistence de zones en ville relativement ouvertes, propices à l'exploration, et de couloirs (mots-clés : « murs invisibles » et « oh là là encore une barrière artificielle »). À noter que le sujet, sans qu'on lui pose la question, a spontanément évoqué d'une voix fébrile les QTE écrase-bouton. La grimace accompagnant son propos permettait d'estimer son agacement à 8 sur l'échelle Hanouna-Morano.