Will n'est pas un aventurier comme les autres, puisqu'il est également tenu de s'occuper d'une boutique. C'est donc la nuit qu'il descend dans les donjons pour tabasser un maximum de monstres et tenter de revenir avec un butin conséquent. Durant cette phase, Moonlighter ressemble à un Zelda de la grande époque, celle de la Super NES. La progression écran par écran, les combats, la patte graphique... tout est largement inspiré du titre mythique de Nintendo, non sans un certain aplomb : les références et autres clins d’œil à base de « c'est dangereux d'y aller seul » sont nombreux. Une fois le sac de Will plein, ce dernier doit retourner en ville pour mettre en vente ses trouvailles dans son échoppe. Pour cela, rien de plus simple : on dépose les objets sur des tables, on fixe leur prix et on observe les réactions des clients afin d'ajuster les tarifs au cas par cas. Décider de ce qui est bon à vendre ne sera pas toujours facile, car de nombreux objets sont également des ressources que des artisans du village peuvent utiliser pour améliorer l'équipement de l'ami Will. Et tout ça pour quoi ? Pour anéantir les boss des quatre donjons, afin d'ouvrir la porte du « donjon ultime »... Bouh j'ai peur.