J’avoue que c’est ma passion pour les pirates qui m’a poussé vers Maelstrom, et non son gloubi-boulga d’influences vidéoludiques. Au départ, le jeu ressemble à une sorte de World of Warships médiéval-fantastique : les humains érigent des tours de châteaux forts sur leurs bateaux, tandis que les nains fabriquent des locomotives flottantes et que les orcs font tirer leurs embarcations par des requins géants. Bien sûr, chaque faction a son propre style de jeu. Les humains sont équilibrés, les nains sont costauds et résistants, les orcs tapent très fort... Vous connaissez la chanson. On lance sa première partie et on découvre alors une mer « toute choupie »Note : 1 dans laquelle seize joueurs se retrouvent pour en découdre. Même sans réinventer la roue, force est de constater que le terrain de jeu de Maelstrom propose d’ores et déjà moult subtilités. Des nappes de brume dissimulent les bateaux qui s’y cachent, des zones de courants marins permettent d’aller plus vite et, surtout, un énorme maelstrom trône au milieu de chaque map, offrant un boost de vitesse vertigineux à ceux et celles qui sont prêts à prendre le risque de s’y faire aspirer. Et comme c’est la mode en ce moment, tout ce petit monde va s’affronter jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un seul survivant.

Note 1 : C’est mon carnet de notes qui le dit.