Si vous étiez né en 2007 (ça me semble assez probable, mais sait-on jamais), vous vous souvenez peut-être de Powder Game, un jeu de Dan Ball en Java (car oui, en plus du Flash, notre génération a dû jouer en Java. On ne se rend compte qu’aujourd’hui des traumatismes que ça a pu causer) où l’on saupoudrait un espace vide de particules de diverses matières (allez, disons de l’huile, de la poudre, un peu de pierre, de la nitro dans les pierres, un soupçon de feu d’artifice, une poche de gaz pour dynamiser un peu l’ensemble et des graines pour faire joli) que l’on allumait ensuite avec une étincelle. OnNote : 1 pouvait ainsi passer des heures à son bureau à tout faire péter et à s’émerveiller de la dispersion de chaque pixel. Noita reprend cette idée et l’utilise comme base pour un rogue-like, ce qui le place dès à présent en tête de mes jeux les plus attendus. Concrètement, dans Noita (ça veut dire « sorcier » ou « sorcière » en finnois), on joue un sorcier (appelons-le John) qui peut s’armer de baguettes magiques avec lesquelles il va défoncer des monstres dans les cavernes qu’il explore.

Note 1 : Je ne parle bien sûr pas d’expérience personnelle, j’ai toujours été un travailleur modèle.