Soixante-cinq personnages jouables, le voilà le principal argument de vente de Super Smash Bros. Ultimate, le premier de la série sur Switch. On y retrouvera tous les personnages des épisodes précédents (y compris donc des curiosités comme Snake, de Metal Gear Solid) ainsi que (il y en a un peu plus, je vous le mets quand même ?) les inklings de Splatoon, Daisy (venue de l’univers Mario) et Ridley, un dragon issu de Metroid. Si vous n’avez jamais joué à un jeu de la série (ce qui est tout à fait compréhensible, Smash Bros. occupe une étagère bien à part au sein du rayon « baston »), résumons rapidement ce que font tous ces personnages : ils se tapent, mais ne se tuent pas. On meurt dans Smash, bien sûr, mais on n’est pas tué : on meurt parce qu’on sort de l’écran. Certes, le plus souvent c’est parce qu’on a été poussé voire projeté hors du terrain, mais n’empêche : il n’y a pas de meurtres dans Smash, seulement de malheureux accidents. Chaque partie de Smash ressemble à ces scènes de dessin animé où l’on voit un nuage de poussière d’où sortent parfois un pied ou un poing pendant que l’on entend des « paf » et autres « ouille », et puis de temps en temps quelqu’un est éjecté à toute vitesse. Pour le dire simplement : c’est le bazar, d’autant plus que chacun des (soixante-cinq, donc, je n’ose imaginer l’enfer que c’est à équilibrer) personnages a des attaques (normales mais aussi spéciales) différentes.