Jeu: The Eternal Castle : REMASTERED
Genre: plateforme cinématique
Developpeur: Leonard Menchiari et Daniele Vicinanzo (Italie)
Editeur: Playsaurus
Plateformes dispo: PC Windows, Mac OS X
Plateforme test: PC Windows
Config: un ordinateur
Telechargement: 200 Mo
Langues: anglais
Date de sortie: 05/01/2019
Drm: Steam
Prix: 5 €
Genre: plateforme cinématique
Developpeur: Leonard Menchiari et Daniele Vicinanzo (Italie)
Editeur: Playsaurus
Plateformes dispo: PC Windows, Mac OS X
Plateforme test: PC Windows
Config: un ordinateur
Telechargement: 200 Mo
Langues: anglais
Date de sortie: 05/01/2019
Drm: Steam
Prix: 5 €
Kahn Lusth
le 7 février 2019
| Modifié le le 25 mai 2021
The Eternal Castle, c'est l'histoire de « Sefeqs zfqlkjn zjnnj zkz zpk, jnzojnzf. Zkoqfjn, oihzehurzo zfzqj. Opjdzokj ? Nizjà lzfij zkjqzoçfkg, zijffjqz pdlzjqkf qpzokf. SOKZIJZIFJZFKIO ZDJJIQZFVF ZZQFKJO ! Skozf kfzàgf pfgeqko. Fpzkofqzokfq pzrkjfgjb zqkdf pjizqji ijzfnjjzf kayfn ». Oui, merci l'écran d'intro en mode mur de texte, dans la police de caractère la plus illisible qu'il m'ait été donné de voir.
A priori, le jeu raconte l'histoire d'un homme ou d'une femme, qui est à la recherche de quelqu'un et qui doit trouver de quoi remettre son vaisseau spatial en marche. Mais surtout, comme ne l'indique pas l'énorme « REMASTERED » du titre, nous ne sommes pas en présence d'un remake. The Eternal Castle n'aurait existé que dans l'esprit de ses développeurs. En effet, si l'on en croit certains internautes qui ont farfouillé les tréfonds du Net, la présence du jeu original sur certains sites d'archivage serait récente et ressemblerait surtout à un misérable coup marketing. Maintenant que nous savons à qui nous avons affaireNote : 1, penchons-nous sur ce qui m'a attiré en premier lieu, à savoir la charte graphique du titre. C'est sans doute loin d'être évident pour vous qui n'avez accès qu'à une poignée de screenshots, mais The Eternal Castle est magnifique lorsqu'il est en mouvement, avec ses gros pixels, ses quatre couleurs et ses superbes animations.
Note 1 : Un jeu qui mentirait sur ses origines et au scénario incompréhensible. Autant vous dire qu'il part bien dans la vie celui-là.
Note 1 : Un jeu qui mentirait sur ses origines et au scénario incompréhensible. Autant vous dire qu'il part bien dans la vie celui-là.
La couleur tombée de haut.
Et que fait-on, dans The Eternal Castle ? Eh bien, la même chose que dans les tout premiers cinematic plateformersNote : 2. On court, on saute, on grimpe, on se bagarre et surtout, on mord son clavier à cause des contrôles imprécis au possible. Rageant, surtout lorsqu'on sait que les développeurs ambitionnaient d'offrir un trip nostalgique dépourvu des défauts d’antan. Ainsi, le titre se contente d'un dépoussiérage de surface en mettant certes quelques patates dans nos rétines avec des scènes bluffantes, qui semblent toutefois bien ternes lorsqu'on tombe cinq fois de suite dans un ravin à cause d'une maniabilité foireuse. Mais malgré ces défauts, The Eternal Castle ne devient jamais un mauvais jeu, sans doute grâce à cette capacité surnaturelle à nous rappeler tous les souvenirs accumulés devant un Amstrad ou un C64. Et à cinq balles, difficile de se sentir floué.Note 2 : Prince of Persia, Flashback, Another World...
Avec ses écrans qui n'utilisent jamais plus de quatre couleurs et ses gros pixels, The Eternal Castle nous offre un chouette voyage dans le temps, en nous donnant l'impression de jouer au souvenir fantasmé d'un titre qui aurait pu sortir avant Prince of Persia. Du moins visuellement, car ses contrôles imprécis et ses combats simplistes offrent un retour à la réalité plutôt brutal, en nous rappelant que tout n'était pas forcément mieux avant.