À venir jeu vidéo

Elex II - Le côté obscur de l'elex

Un pillard avec une iroquoise cramoisie se livre à un duel à l’épée. Quelqu’un fuse en jetpack le long d’un gratte-ciel. Un Viking négocie avec un seigneur de guerre. Un soldat futuriste dézingue un vélociraptor au fusil laser. Là, vous vous dites « c’est vraiment n’importe quoi ». Les Allemands de Piranha Bytes, eux, disent « science-fantasy post-apocalytpique ». Ces Allemands, ils ont vraiment un mot pour tout.

Company of Heroes 3 - Total War: Rommel

À l'instar de ceux de Valve Software, les jeux sur la Seconde Guerre mondiale peinent une fois arrivés au troisième épisode. Une fois traité le Débarquement dans le premier chapitre, puis le front de l'Est dans le deuxième (« ce volet moins connu du conflit », s'exclament en chœur tous les communiqués de presse), que reste-t-il ? La guerre du Pacifique (hahaha) ou un changement radical de gameplay. Relic, heureusement, a opté pour la deuxième option.

Stranger of Paradise : Final Fantasy Origin - La fantaisie impromptue

On est tous d’accord : pendant sa présentation à l’E3, le mélange de Final Fantasy et de Dark Souls ne donnait pas franchement envie. Bonne nouvelle, manette en main, c’est beaucoup mieux. C’est compliqué, mais c’est beaucoup mieux. Mais c’est compliqué.

Stalker 2 - Radioactif gaga

Stalker 2 est beau. Ça paraît con dit comme ça. De la suite d'un jeu comme Stalker, on aurait envie de dire qu'elle est intelligente, bien fichue, révolutionnaire… mais belle ? Ce qu'on dirait d'un vulgaire Battlefield ? Pourtant oui, Stalker 2 est incroyablement beau, avouez que vous aussi c'est la première chose qui vous a traversé l'esprit en voyant le trailer. Et cette beauté mérite qu'on en parle.

Sable - Il suffira dune étincelle

Rahhhhh j’ai envie d’y croire. J’ai envie d’y croire quand même, envers et contre tous. Je sais que c’est un peu du déni, mais j’ai envie d’y croire. Et tant pis si vous ne voulez pas me suivre. Comme Jean-François Copé, même à 0,1 %, j’ai envie d’y croire.

FAR : Changing Tides - Vogue à l'âme

Ayant été éduqué à la dure (j'ai passé mon enfance dans les mines de charbon de la France mitterrandienne, sale époque, mais ça forge le caractère), je ne suis pas du genre à perdre mon temps sur les jeux « oniriques ». Le mystère poétique, la contemplation, c'est de le foutaise de petits bourgeois qui n'ont jamais poussé un wagonnet.

Silt - Le Limbo du limon

Au dîner familial de retrouvailles post-Covid, vous avez dû vous taper Patrick, votre beau-frère, qui vous a sorti sa réflexion habituelle : « Toujours à faire pan pan dans tes jeux vidéo ? Il serait temps de grandir un peu, de t'intéresser à autre chose. Tiens, moi par exemple, j'adore l'art, je fais plein d'expos, ça c'est de la culture ! »

A Plague Tale : Requiem - On dirait le Sud

Dans la catégorie des bonnes nouvelles qu’on n’attendait pas vraiment, la suite du fantastique A Plague Tale : Innocence, aussi connu sous le nom du jeu qui a fait fondre le cœur de Kahn Lusth, vient d’être annoncée par Asobo.

Next Space Rebels - YOLO Space Program

L'E3 fut, comme d'habitude depuis des décennies, dominé par les jeux guerriers à gros budget. C'est-à-dire des bonshommes à 100 000 polygones qui se découpent à l'épée, se trouent le bide au fusil d'assaut, s'arrosent à la mitraillette futuriste, font péter des trucs en hurlant « fuck yeah ! ».

The Anacrusis - Un jeu qui nous tiendra en alien

Prenez Left 4 Dead, remplacez les zombies par des aliens, les ruines scabreuses par un vaisseau coloré, le tragique par du comique, et vous obtenez The Anacrusis.