Genre : le presque Dark Souls du Japon féodal
Développeur : Koei Tecmo Games (Japon)
Éditeur : Koei Tecmo Games
Plateformes dispo : Windows, Playstation 4
Plateforme test : Windows
Config : carte graphique dédiée requise
Téléchargement : 20 Go
Langues : français
DRM : Steam
Date de sortie : 07/11/2017
Prix : 50 €
Développeur : Koei Tecmo Games (Japon)
Éditeur : Koei Tecmo Games
Plateformes dispo : Windows, Playstation 4
Plateforme test : Windows
Config : carte graphique dédiée requise
Téléchargement : 20 Go
Langues : français
DRM : Steam
Date de sortie : 07/11/2017
Prix : 50 €
Kahn Lusth
le 11 décembre 2017
| Modifié le le 29 janvier 2026
Encore une exclu' que les consoleux n'emporteront pas au paradis. Moins d'un an après sa sortie sur PS4, Nioh débarque sur nos ordinateurs de bourgeois dans une version dotée de ses trois DLC. Pour ceux qui hibernaient encore en février dernier, le jeu relate l'histoire de Williams, un Irlandais qui s'échappe de la tour de Londres pour pourchasser un grand méchant à travers tout le Japon, afin de l'empêcher de conquérir le monde.
Bon, je vous résume ça avec mes mots, mais Nioh est surtout un Dark Souls allégé à la sauce samouraï. Bien qu'impitoyable, il laisse au joueur l'occasion de respirer, ce qui le rend nettement plus fréquentable pour les gens qui, comme moi, ont lâché l'affaire après une énième mort injuste dans le jeu de From Software. Et puisqu'on parle des manettes, sachez que le principal défaut de la version PC est de vous obliger à jouer avec cet engin du diable, puisque le clavier et la souris ne sont tout simplement pas reconnus.
Pour le reste, le portage est impeccable, offrant moult options permettant de paramétrer les graphismes et un frame rate plutôt stable, même si quelques zones bien ouvertes peuvent faire passer le jeu de 60 à 45-50 FPS sur une configuration moyenne. Maintenant vous m'excuserez, mais j'ai un boss à éclater et j'espère que la trente-deuxième fois sera la bonne.
Nioh débarque sur PC avec ses trois DLC, proposant une expérience de type Dark Souls à la sauce samouraï, plus accessible mais toujours exigeante. Si le portage est réussi avec des options graphiques avancées et un frame rate stable, l'absence de support pour clavier et souris reste son principal défaut.