Des villageois sympas, un grand-père qui lègue un ranch délabré à la campagne, une agriculture zen qui permet de gagner des ronds sans transpirer : Staxel a tout compris à la mode des imitations de Stardew Valley. Comme il propose de surcroît un monde en 3D où batifoler en toute liberté, à la Minecraft, je lui avais d'ores et déjà octroyé 10/10 quand un rarissime accès d'honnêteté m'a poussé à le télécharger et à y jouer avant de rendre mon article. Je ne sais pas si vous avez déjà pris une douche froide en février, mais je ne recommande pas. Le monde de Staxel peut sembler joli sur les captures d'écran. C'est parce qu'elles sont figées : en jeu, le terrain n'arrête pas de fourmiller, de charger des textures, d'ajuster des ombres et de faire apparaître des blocs pourtant très proches. C'est un énorme problème : un monde laid et sans charme ne donne pas envie de s'investir et de s'y construire une vie. Surtout quand on commence à jouer et que Staxel se met à conduire à contresens sur l'autoroute.