Si depuis 2015 les choses se passent bien pour Techland, il n’en va pas de même dans le monde de Dying Light. L’épidémie s’est propagée bien au-delà des limites de Harran et, comme dans toute fiction post-apocalyptique ou meeting place de la République, quelques groupes interlopes tentent de réinventer la politique entre deux accès de violence. Ces désaccords et rapports de forces entre factions constitueront le cœur, et la grande nouveauté, de ce deuxième épisode. Histoire de marquer le coup, et de bien montrer qu’il prend désormais les choses au sérieux, le studio polonais s’est d’ailleurs payé les services de Chris Avellone, bombardé directeur narratif du jeu. Le lead designer, Tymon Smektala, explique assez bien le projet, fidèle aux principes open world du premier épisode : « Dans un jeu bac à sable, on vous donne une série de règles. Vous savez que vous pouvez pousser un rocher, et vous essayez d’utiliser cela à votre avantage. Ici, vous saurez que les types de cette faction ne sortent que la nuit, que ceux-là ne parlent pas aux infectés, que ces deux-là se détestent, et à partir de ces "règles" vous pourrez prendre des décisions qui affecteront l’histoire et aboutiront au résultat que vous désirez. »