Je l'attendais, ce jeu. Après des centaines d'heures passées à crever dans PUBG, je voulais de l'air frais, un autre style de battle royale, et Dying Light : Bad Blood semblait être exactement ce qu'il me fallait. Douze joueurs sont lâchés sur une petite carte urbaine parsemée de zombis. Ils doivent s'entretuer à coups de hache ou de massue pour être le dernier à rejoindre l'hélicoptère d'évacuation. Ça donne envie, surtout que le jeu reprend l'excellent système de parkour de Dying Light. On grimpe au mur, on saute de toits en terrasses comme un yamakazi caféiné, c'est marrant comme tout. Le loot est principalement composé d'armes de corps à corps, les combats se font donc au contact, avec un système d'attaques à charger, de parade et de coups de tatane, accompagné d'une gestion de la barre de stamina. Là encore, c'est grosso modo celui de Dying Light.