J'étais heureux à l'idée de pouvoir prendre en main A Plague Tale. Mais ça, c'était avant d'accompagner son héroïne durant les trois premières heures de sa descente aux enfers et de dire aux développeurs « je me suis vraiment bien amusé » avec de gros trémolos dans la voix. Oui, le titre d'Asobo promet plus volontiers une bonne déprime qu'une grosse rigolade : moins d'une heure après son lancement, le joueur se retrouve aux commandes d'une ado dont tous les repères viennent de voler en éclats. Sans ses parents, celle-ci se retrouve responsable de son petit frère qui, comble du malheur, intéresse grandement l'Inquisition. Il faut dire que le mioche se paye des maux de tête qui auraient un rapport avec la peste, les hordes de rats et l'étrange excrétion noire qui se répandent dans la région. Au premier abord, on a l'impression d'être en face d'un jeu d'infiltration classique mais très vite, la présence du petit Hugo nous fait comprendre que les choses risquent d'être plus compliquées que prévu et surtout, plus originales.