Oubliés, les jolis rectangles de couleur et la bienveillance générale de Cities : Skylines. Ici, on gère absolument tous les aspects d'une colonie naissante, de l'emplacement des passages piétons aux spécialités enseignées à l'école, en passant par le trajet des bus et l'approvisionnement des véhicules en essence. Par bonheur, le pays jouit d'une certaine autonomie lorsqu'on a autre chose à faire que trancher entre le modèle d'ambulance S1202 et le FZK A07 (authentique) : il s'agit après tout d'une glorieuse république soviétique, pas d'une sinistre dictature capitaliste. Au sein de ce paradis communiste, il n'y a pas besoin d'argent et pas de chômage : vos ouailles, que dis-je, vos camarades, iront d'eux-mêmes travailler tous les matins là où des postes sont à pourvoir, sans rien attendre en retour. Et il aura beau falloir une réserve de dollars pour acheter des matières premières à l'extérieur (en attendant d'avoir des usines à béton ou asphalte fonctionnelles), la gestion du pays s'en trouve grandement simplifiée.