Au moins, on ne va pas être dépaysé : des cases illuminées pour marquer la zone de déplacement du personnage, des petites icônes de bouclier sur les éléments du décor servant de couverture, des tirs de grenades avec aire d'effet, Empire of Sin coche toutes les cases du « jeu à la XCOM », sans s'embêter à vouloir réinventer la roue. Il y aura même un système de classe de personnages avec untel spécialisé en sniping (au fusil d'époque), un autre qui préférera les combats en mêlée, vous connaissez la chanson. Mais alors, me demandera le joueur sceptique qui n'a plus envie de donner la moindre piécette à John Romero depuis le fiasco Daikatana, pourquoi s'exciter devant Empire of Sin, alors que XCOM 2 fait toujours très bien le job ?