Autant je déteste aller à Kyoto, pourtant à côté de chez moi, autant je ne compte plus mes longues parties sur les jeux d’action se déroulant dans l’ancienne capitale impériale. Parcourir temples et sanctuaires, mais sans la horde de visiteurs étrangers en kimono de mauvais goût. Et puis pourfendre les monstres qui les remplacent en ces lieux : peut-être est-ce donc la métaphore du surtourisme à décimer qui me parle ? Quoi qu’il en soit, Onimusha fait plus que ça : il décime ses concurrents.
Rudyard Clipping
le 31 août 2026