Je crois que c’est lors d’un affrontement avec un locuste volant, une poche à spores gigantesque et meurtrière, que j’ai saisi que l’écriture de Gears of War : E-Day ne décollerait jamais. « C’est une couille géante ! » (sic) a hurlé un de mes hommes, avant que tous les autres ne lâchent une réplique pour corroborer cette analyse.