C’est le problème avec la nostalgie : elle rend vulnérable aux pires entourloupes. Quand j’ai vu débouler NBA The Run, mon vieux cœur de quadra s’est mis à palpiter. Un jeu de basket de rue en 3 contre 3, frénétique, un peu tape-à-l’œil, qui promettait de ranimer le cadavre exquis de la série NBA Street, voire les vieux souvenirs de NBA Jam ?? J’étais prêt à sortir les baggies, à rallumer la sono et à feinter le premier défenseur venu. Sauf qu’après des heures dessus, j’ai surtout envie de m’ouvrir les veines avec une latte de parquet.
Perco
le 13 juillet 2026