Le début d'Escape from Tarkov, c'est un peu Noël en avance. Le jeu vous informe qu'avant de vous larguer dans la ville fantôme et fictive de Tarkov, dans la partie russe de la mer Baltique, il va falloir créer votre personnage. Tout de suite, vous êtes transporté dans ce qu'on pourrait appeler une caverne d'ackboo Baba : il y a votre personnage d'un côté et, de l'autre, un bon millier d'objets pour l'équiper. Vous imaginez bien que je ne me suis pas privé : gilet tactique, fusil de précision, mitrailleuse, arme de poing, lunettes de vision nocturne, médicaments, grenades, chargeurs ; j'ai rempli mes poches avec un peu tout ce que je voyais en marmonnant « Gratuit… Gratuit ! Gratuit ! ». Ensuite, j'ai rejoint une partie. Quelque chose m'a tué par derrière pendant que je configurais mes touches. Et le jeu m'a ramené dans son arsenal virtuel en me prévenant que j'avais évidemment perdu tout mon matériel, qui était tombé dans les mains d'un autre joueur. Vous me direz, j'aurai au moins fait un heureux. C'est aussi ça, l'esprit de Noël.