Quand je me suis pointé à mon rendez-vous pour le MMO Torchlight, je n’en menais pas large. Je me suis toujours senti plus d’affinités avec l’ambiance glauque d’un Diablo qu’avec le côté cartoonesque et bon enfant de Torchlight. Et puis bon, voilà, déjà « Torchlight », et en plus « MMO ». « On sait, ça fait peur, m’ont dit les développeurs tout de go. Mais ça veut juste dire que c’est un Torchlight dans un monde partagé avec d’autres, c’est tout. En plus, tous les donjons seront instanciés, et donc réservés à vous et vos potes. » J’étais déjà un peu rassuré. Certes, le jeu était encore trop brut de décoffrage pour mériter une pluie d’éloges. Mais les deux classes présentées – un robot steampunk aux lames à vapeur et un sorcier branché occulte et magie divine – m’ont semblé fort attrayantes, surtout que leurs sorts avaient une bonne patate et étalaient les monstres de façon fort agréable. Il est trop tôt pour jauger des qualités du hack’& slash lui-même, mais si l’aspect MMO se limite à croiser les autres joueurs en ville quand ils viennent prendre des quêtes, il y a de quoi éviter de se faire du mouron.