Dans Hob, vous incarnez un petit être en robe. De lui, vous ne saurez pas grand-chose de plus. Robot ou humain, minéral ou organique, rien de sa condition ne nous est explicitement exposé. Seulement, si vous prenez le temps de l’observer, vous remarquerez des détails troublants : ce lourd gantelet de fer qui chausse tout son bras gauche disproportionné, est-ce une prothèse métallique pour créature biologique ou juste une pièce de rechange pour androïde solitaire ? Cette lueur d’un bleu tout sauf naturel qui lui sert de regard, trahit-elle une diode ou de la magie ? C’est, selon ses développeurs, une partie de l’objectif de Hob : laisser les joueurs explorer, observer, reconstruire par eux-mêmes la biographie de ce personnage, l’histoire de ce monde en lambeaux, grâce aux indices épars qu’ils leur ont laissés.