Test jeu vidéo

Hell Architect - Condamné à rester au Purgatoire

N'essayez jamais Oxygen Not Included. C'est l'héroïne du jeu vidéo. La première fois, vous passerez cent heures de pur plaisir. Puis le restant de votre vie, vous essayerez de retrouver ce high, cette sensation incroyable de la première base, qui ne reviendra vraiment jamais. Alors vous finirez par vous mettre n'importe quoi dans les veines, comme moi lorsque j'ai dit « Tiens, Hell Architect, ça a l'air pas mal, je vais le tester ».

Psychonauts 2 - Brigade de répression des Freud

Hey, j'ai revu Psychonauts, tu le connaissais bien, non ? Il a pas mal changé. Tout le monde l'appelle Psychonauts 2 maintenant. On n'était pas vraiment amis à l'époque, c'était plus un pote de pote. Je me souviens que vous traîniez pas mal ensemble, je me suis dit que ça te ferait plaisir d'avoir de ses nouvelles. Il a squatté quelques jours à la maison. C'est vraiment un type bien.

Hell Let Loose - Notre génération a besoin d'une bonne guerre

Nous ne connaîtrons probablement jamais la guerre comme nos glorieux anciens ont eu la chance de la savourer. Sentir l'odeur des cadavres, admirer des paysages ravagés, obéir à un sergent alcoolique, mourir dans ses propres excréments après avoir subi un barrage d'artillerie, notre génération sacrifiée en a été privée. C'est injuste, mais c'est comme ça. Heureusement qu'il existe des jeux comme Hell Let Loose pour se forger un peu le caractère.

Humankind - Civilization VII

J'ai vu le stream d'ackboo, je sais que Romain de Waubert, le patron d'Amplitude – mais surtout le propriétaire de l'un des chiens les plus mignons du monde –, n'aime pas qu'on compare son jeu à Civilization, au motif qu'il y a plein d'autres 4X historiques qui méritent le coup d’œil. C'est vrai, et c'est pour ça que j'ai décidé de titrer « Civilization VII », histoire de mettre les pieds dans le plat une bonne fois pour toutes.

The Ascent - Ma cité va crâner

Mon frère et moi, on a grandi en explorant ensemble cette ville que le monde entier nous envie. Cette ville qu’on appelle couramment la Mégapole de Granit, la Gardienne de la Seine, la Frontière des Océans : Le Havre. Alors quand il a fallu trouver un compagnon pour arpenter la cité futuriste de The Ascent, j’ai tout de suite pensé à mon frangin.

Banners of Ruin - Attention, il y a un loup

Chez les motards, on a tous un pote qui, un jour, sans qu'on ne sache vraiment pourquoi, s'achète une moto nulle. Bien sûr, elle roule bien et elle ne le catapulte pas dans la stratosphère à la moindre bosse, mais elle a aussi un défaut évident. Par exemple, mon pote, qu'on appellera Louis pour des questions d'anonymat, s'est offert un machin hyper moche. Eh bien Banners of Ruin, c'est un peu la même chose : c'est sympa, ça fonctionne, mais très vite, il y a un truc qui cloche.

Golf Club Wasteland - Cent balles et une colonie sur Mars

Depuis la Grande Catastrophe, les 1 % les plus riches de l’humanité sont partis vivre sur Mars. La Terre a été laissée complètement à l’abandon et fait désormais office de gigantesque terrain de golf, où l'on peut tranquillement taquiner la balle dans des monuments en ruine et des musées oubliés, tout en écoutant une émission de radio où les invités évoquent leurs souvenirs de la planète – et de tout ce qui a provoqué sa perte.

The Forgotten City - Cousu d'or

Vos potes sont partis en vacances ? Personne n'est là pour picoler avec vous ? Pour faire la fête tout seul, je vous recommande cet incroyable jeu à boire. Ouvrez le magasin Steam en français et regardez des jeux au hasard. Si les mots « boucle temporelle » figurent dans leur description, buvez une gorgée. Deathloop, Lemnis Gate, Quantum League, Kraken Academy, Twelve Minutes et, maintenant, The Forgotten City : dans cinq minutes, vous serez pété.

 

Death’s Door - Le corbeau et le traquenard

Dans son roman Une porte sur l’été, Robert Heinlein racontait l’histoire d’un chat (« Petronius le sage », ce qui est un super nom maintenant que j’y pense, mais là n’est pas la question) qui passait chaque jour de pluie à miauler pour que son maître lui ouvre toutes les portes de sa maison l’une après l’autre, comme s’il espérait secrètement que l’une d’elles s’ouvre sur le beau temps. Dans Death’s Door, il y a aussi beaucoup de portes à ouvrir, et c’est souvent un grand moment de soulagement, d’émerveillement ou d’appréhension.

Chernobylite - Good radiations

Comme me l'a dit un jour ackboo, qui applique aux choses du cœur la même logique froide que dans Satisfactory : l'important ce n'est pas de vivre avec la femme qu'on aime, c'est d'aimer la femme avec qui on vit. Ce qui est loin d'être aussi bête ou cynique qu'on le pense. Regardez les Français : forcés à boire de la chicorée pendant l'Occupation, ils ont fini par aimer ça. Et regardez moi : je voulais jouer à Stalker 2, pas à Chernobylite. Et pourtant…