Call of Pripyat était un chef-d'œuvre total. Et si vous n'êtes pas d'accord avec moi, vous avez tort, votre existence est médiocre et vous êtes plus détestable qu'Adolf Hitler. Ces précisions faites, intéressons-nous à la façon dont Call of Chernobyl transforme ce monument du FPS. Voici le topo : sur une immense carte reprenant tous les lieux de Call of Pripyat – ainsi qu'une tripotée de nouvelles zones rapatriées des précédents jeux STALKER –, Call of Chernobyl vous balance quelque part sur la Zone, dans les bottes d'un mercenaire débutant appartenant à l'une des factions de l'univers STALKER, avec un équipement minimaliste. Le reste, c'est au joueur de l'inventer. Ce mod transforme donc Call of Pripyat en un grand bac à sable. Pas de scénario scripté, juste un énorme terrain de jeu avec ses troupeaux de mutants en maraude, ses anomalies mortelles et une dizaine de factions différentes qui s'affrontent, coopèrent et communiquent les unes avec les autres. Il est évidemment possible de parler à des NPC pour récupérer des missions, mais vous pouvez tout aussi bien partir au pif, à l'aventure, tomber sur une fusillade entre deux factions au détour d'un immeuble crasseux, explorer un laboratoire flippant, même recruter un collègue IA pour aller chasser du mutant dans un coin particulièrement glauque.