Sanguinaire. Voilà le mot qui pourrait définir Bob le Blob (que ses amis appellent par ses initiales, BLB, que l'on prononce « Blob », c'est plus pratique). Car quand il contrôle un cadavre (préalablement décapité pour que notre ami gluant puisse occuper un espace capital), Blob sort immédiatement son épée et l'arme secondaire de son choixNote : 1 pour aller taper du monstre. Et de ce côté, il est servi : les niveaux de Dead Cells sont remplis de bestioles qui ne veulent que votre mort, du simple fantassin au chevalier-toupie en passant par le mage, l'archer et les abeilles tueuses. Alors Blob fonce dans le tas, prend quelques coups, en place quelques autres et au passage admire la fluidité et la violence des animations. Cahin-caha, Blob parvient à se traîner jusqu'à la sortie du premier niveau, la prisonNote : 2, où il rencontre un marchand. Le brave homme lui propose d'échanger les âmes des ennemis terrassés contre quelques améliorations. Ravi, Blob claque toutes ses thunes et passe au niveau suivant, où une chauve-souris et un type qui passe son temps à se téléporter dans son dos l'achèvent. Alors Blob, qui en a vu d'autres, ramasse un autre cadavre et recommence, tout en conservant les améliorations déjà achetées, c'est toujours ça de gagné.

Note 1 : Entre un bouclier et un arc, mais l'arc c'est plus chaleureux, il n'y a pas la séparation, le clivage des corps qu'implique un bouclier. L'arc, quelque part, c'est la vie.
Note 2 : Oserais-je le dire ? On joue des cellules en cellule. Envoyez vos félicitations à la rédaction qui fera suivre.