On ne peut pas retirer ça à Ubisoft : chaque année ou presque, l'éditeur propose au moins une ou deux nouvelles idées. Mais elles ne sont pas forcément bonnes, comme le prouve Starlink : Battle for Atlas. Un système solaire à visiter pour profiter de jolis décors dont la direction artistique rappelle celle de No Man's Sky ; un scénario rempli de noms génériques (la légion oubliée, Atlas, Nova) comme dans Destiny ; des figurines à combiner pour combattre, comme dans Skylanders... Starlink ressemble au rêve érotique d'un responsable marketing il y a trois ans, à l'époque où toutes ces tendances étaient à la mode. Depuis, les ventes de jeux à figurines se sont effondrées (et pratiquement toutes les franchises dédiées ont été abandonnées) et le scénario de Destiny a été la risée du monde libre. Quant à No Man's Sky, mieux vaut ne pas s'attarder sur son cas. Starlink ressemble à un étonnant gloubi-boulga, et je ne dis pas ça juste à cause de l'accessoire qui surplombera la manette. On y posera son petit cosmonaute, sur lequel on montera la carlingue de son petit vaisseau spatial. Ensuite, on ajoutera les ailes un peu comme on veut, où l'on veut, de même que pour les armes. En théorie, on pourra tout modifier à la volée en pleine partie, par exemple pour que son lance-missile pointe vers l'arrière plutôt que vers l'avant. En pratique, ça implique des combats tout de même pas trop intenses, pour que chacun ait le temps de modifier son astronef comme il l'entend. Mouif. Vous savez qui d'autre suivait les modes avec trois ans de retard ? THQ.