170 résultats pour "tour du pc and co"

Tooth and Tail - Le repos du terrier

The Division 2 - « Ceux qui aiment aimeront »

Le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont adoré le premier The Division, ceux qui l’ont un peu aimé mais sans plus, ceux qui ont trouvé que c’était un peu léger en contenu au début mais que ça s’est bien amélioré avec les mises à jour, ceux pour qui les jeux de tir avec des éléments de RPG ne sont pas assez nerveux et ceux qui ont trouvé ça tout pourri. Pour ma part, je n’appartiens à aucune de ces catégories, sinon celle qui n’a jamais pu blairer les maths.

Songs of Conquest - Un grand pas pour l’HOMM

Inspiré par le facétieux philosophe Hobbes (le tigre, pas le faux Rousseau anglais), j’essaie de caresser des rêves terre-à-terre, qui ont une chance de se réaliser. Par exemple, je rêve depuis longtemps qu’un studio indé talentueux reprenne la formule de Heroes of Might & Magic III à son compte et la modernise. Wow, eh bien figurez-vous que mon rêve vient de se réaliser ! Quelle incroyable coïncidence.

De Pictura
L'Indie Game Contest 2017 - Notre sélection avant la sélection

Le Festival européen du film fantastique de Strasbourg (Feffs) a déjà une longue histoire : cette année, du 15 au 24 septembre, se tiendra sa dixième édition, dont l'invité d'honneur sera William Friedkin, réalisateur de L'Exorciste. Non content d'être une institution du cinéma de genre, le Feffs dispose également d'une section consacrée au jeu vidéo et à la réalité virtuelle. Ainsi, en parallèle du festival, se déroulera fin septembre le cinquième Indie Game Contest, concours de jeux vidéo indépendants venus du monde entier. C'est tout naturellement que Canard PC, autre institution culturelle immémoriale, a décidé d'être partenaire de ces deux événements.

Delores : A Thimbleweed Park Mini-Adventure - Point and cliché

Un beau matin de mai, Ron Gilbert, génial créateur de Maniac Mansion et Monkey Island, a décidé d’offrir au monde une petite aventure qui reprend exclusivement des éléments de son dernier jeu, Thimbleweed Park – auquel il n’est pas nécessaire d’avoir joué au préalable, mais auquel vous devriez sincèrement jouer si vous aimez les point and click, les énigmes et le simple fait de rire à gorge déployée. On y retrouve le personnage de Delores, qui revient dans sa ville natale paumée pour embrasser une brève carrière de photojournaliste.

Make Something Horrible 2019 - Le grand détournement

Quand on a fini, après des jours passés à désespérer puis à paniquer, par trouver le thème de l'édition 2019 du Make Something Horrible, des cris de joie ont retenti dans la rédac. « C'est génial ! J'imagine même pas les trucs qu'ils vont nous pondre avec un sujet pareil ! » Le sujet, rappelons-le, était « inadaptation » : les jeux soumis à notre sévère jugement devaient tous être l'adaptation, si possible toute pétée, d'un film, d'un livre, d'une émission de télé, enfin bref, de n'importe quoi à l'exception d'un autre jeu. Le résultat, on vous le dit avec fierté et des trémolos dans la voix, a dépassé toutes nos espérances.

Civilization VI : Rise and Fall - L'âge d'or sera pour plus tard

Résumé des épisodes précédents : notre intrépide rédacteur s'est plongé dans de longues parties de Civilization VI afin de rendre compte de son expérience. Il est revenu à la fois émerveillé par le monde qu'il venait de découvrir et passablement ébranlé nerveusement par la population indigène. La bande de psychopathes, de lunatiques, d'excentriques, d'abrutis geignards qui constituaient son voisinage le conduisit à être, pour longtemps, profondément angoissé à la seule idée d'y remettre un orteil.

Iris and the Giant - Le dessus des cartes

Autant directement jouer cartes sur table : je n’ai jamais brillé en matière de CCG, et j’ai plutôt tendance à fixer l’horizon distraitement dès lors qu’Ivan se met à vanter les mérites d’Hearthstone ou de Legends of Runeterra (à raison de six heures par jour). En voyant les premières images d’Iris and the Giant et son univers onirique et accueillant, je me suis dit que j’allais quand même me donner une chance – et je ne l’ai pas regretté une seule seconde.

Le Print and Play - Sortez les ramettes

À l'occasion du premier confinement, nous avons pris le temps de découvrir quelques alternatives 2.0 qui permettent de jouer à des jeux de plateau sur nos PC, comme Tabletopia et Tabletop Simulator. Aujourd'hui, puisque tout le monde a très certainement acheté une imprimante hors de prix pour tirer huit attestations de sortie par jour, profitons-en pour parler de quelques mini-jeux à imprimer gratuitement, très utiles pour s'occuper en regardant le monde s'effondrer.

Armello
Quand le PC remplace la table basse - Sur ordinateur, l'autre jeu de plateau

Chez les constructeurs de jeux de plateau, on s'est longtemps dit que le PC était une essoreuse. On lui jetait de temps en temps des adaptations pas géniales de jeux super connus, comme Diplomacy, on essorait bien et on regardait ensuite quelques piécettes tomber dans le porte-monnaie. Mais voilà, tapi dans l'ombre, le PC attendait son heure. Il se rajoutait une carte graphique par-ci, une connexion ADSL par-là, et le moment venu CRAC ! Il s'est imposé en super-plateforme pour les jeux de plateau. Mais n'allons pas trop vite, comme dit le proverbe : le chemin fut long et semé d'embûches.

Un petit tour au GOG

Laissez-moi vous raconter une histoire, celle d’un studio qui a déjoué tous les pronostics en lançant sa propre plateforme de distribution en ligne, principalement dédiée aux jeux d’antan, au nez et à la barbe d’un certain Steam.

Les rassemblements virtuels à l’heure du confinement - Comment des joueurs ont organisé des manifestations, des mariages et des cérémonies religieuses dans des environnements virtuels.

Sur les deux mois qu’ont duré le confinement, le monde du jeu vidéo a été témoin de multiples rebondissements – l’Organisation mondiale de la santé s’est subitement mise à promouvoir les jeux comme outils de distanciation sociale, les ventes de consoles ont globalement explosé, tandis que des millions de joueurs d’Animal Crossing sombraient dans l’hystérie collective pour d’obscures histoires de navet. C’est aussi une période durant laquelle de nombreux événements physiques ont été annulés – aussi bien du côté des grands pontes de l’industrie que chez les particuliers. Pour apaiser leur frustration et leur sentiment de solitude, des joueurs ont choisi de reproduire des mariages, des cérémonies religieuses ou des anniversaires dans des environnements virtuels allant d’Apex Legends à Minecraft.

Pillars of Eternity II : Deadfire - Comment je suis enfin tombé amoureux du chef-d’œuvre d’Obsidian

En 2018, je ne suis pas tombé amoureux de Pillars of Eternity II : Deadfire. Pourtant j’aurais adoré me perdre dans cet archipel tropical sublime rempli de pirates et de sorciers. Mais le magnum opus d’Obsidian, probablement le jeu de rôle le plus ambitieux de la dernière décennie, était tiré vers le bas par un système de combat assommant. Un obstacle insurmontable pour certains, qui a disparu par surprise un an après la sortie du jeu avec l’apparition d’un mode tour par tour.

Credits : Boards.Fireden.net
Campaign for North Africa - L'histoire du jeu de plateau qui durait 1 000 heures

Imaginez un wargame tellement complexe, tellement fouillé, tellement profond, tellement imbitable que personne n'a jamais réussi à en terminer une seule partie. Cette monstruosité existe depuis 1978, elle s'appelle Campaign for North Africa.

La Xbox Series X - Partie 2 - Canard PC Hardware 45

Le premier point important concernant la Xbox, c'est son nom. Le projet Scarlet va s'appeler Xbox Series X. Pas Xbox One Series X, pas Xbox One X (elle existe déjà), mais Xbox Series X. Ce choix est… étonnant, dirons-nous.

Quand les artistes cachaient des programmes dans des vinyles - … et des CD ou des cassettes - Canard PC Hardware 49

Souvenez-vous, avant Deezer, Apple Music ou Spotify, la musique était distribuée sur des médias physiques, des cassettes audio (dont le créateur est décédé récemment), des disques vinyles, des CD, etc. Et dans les années 1980 et 90 (et même 2000, pour le côté rétro), certains dissimulaient des choses sur les médias en question. Nous n'allons pas parler des pistes cachées (un sujet qui nécessiterait son propre dossier) et des différentes méthodes utilisées, ni des « CD Plus », c'est-à-dire les CD qui contenaient des pistes de données. Non, nous allons discuter d'une technique bien plus artisanale : des pistes audio qui intègrent des données. Si vous avez côtoyé les ordinateurs des années 1980, vous connaissez le principe : les informations sont modulées (à la manière d'un antique modem) et le « micro » – relié généralement à un lecteur de cassettes – démodule le tout pour récupérer les données. Une solution peu efficace dans l'absolu, mais qui permet de stocker quelques kilooctets sur des médias peu onéreux. Passons à quelques exemples.

Version Megadrive
Prince of Persia - Les sables d'antan

Comme ceux d'aujourd'hui, qui débarquent chaque jour par paquet de cent sur la table du journaliste épuisé avec leurs pixels énormes et leurs animations sommaires, les jeux des années 1980 ressemblaient un peu trop à des jeux vidéo. Mais contrairement aux jeux indés du XXIe siècle, dont le look artificiellement vintage est aussi travaillé que celui de leurs créateurs bobos, ceux des années 1980 ne faisaient pas exprès. La mémoire était chère, chaque frame d'animation précieuse, et si la démarche de Mario-le-plombier était si raide qu'il semblait avoir une clé de douze coincée dans le fondement, c'est parce que ses pauvres développeurs n'avaient pas le choix.

Adieu, jeux introuvables - À plus, et merci pour la passion

Partout, de courageuses sentinelles veillent à ce qu'aucun jeu vidéo ne tombe dans l'oubli. Bibliothécaires chargés de la préservation des disques, antiquaires de chez GOG.com, tenanciers méticuleux de sites d'abandonware : tous travaillent d'arrache-pied à la sauvegarde de notre loisir favori. Pourtant, encore aujourd'hui, certains jeux passent au travers des mailles de ce gigantesque filet et se volatilisent – pas des archives ni des collections privées, non, mais d'Internet et des boutiques. « Pas grave, qu'on se dit, ça doit concerner des prototypes de RPG de 1976 ou bien des shovelwares des années 1990. » Eh bien, pas du tout. Bons jeux, nanars attachants, souvenirs de votre adolescence, chefs-d'œuvre : tous peuvent se retrouver voués au néant. Auparavant accessibles à tout un chacun, ils deviennent soudain réservés aux chercheurs à la BNF, à qui paiera 600 dollars pour le dernier exemplaire sur eBay, ou à qui retrouvera le CD planqué au fond du grenier de ses parents. Le pire, c'est que le consommateur n'est pas le plus à plaindre. En lisant ces quelques pages, où sont rassemblés des exemples de jeux introuvables de toutes les époques, il faut aussi garder à l'esprit que derrière chacun de ces titres il y a des milliers d'heures de dur labeur. Des années entières de la vie de plusieurs développeurs, parties en fumée en même temps que leur jeu a disparu des boutiques.

The Curse of Rabenstein - Rabbin des bois

Stefan Vogt a du temps à perdre. Comme vous et moi, me direz-vous, qui passons nos soirées à compter les nuages après plus d'un mois de confinement. Mais Stefan Vogt, lui, est allemand. Et ça, ça change tout. Car quand le Français s'ennuie, il écrit de la poésie ou fait la révolution, bref, que des trucs qui ne servent à rien. L'Allemand, lui, développe des jeux pour Commodore 64.

La VR en 2020 - Peu de nouveaux casques, quelques gros jeux

J'avais envie de commencer ce papier par une question : « Et si la VR décollait enfin en 2020 ? » Puis je me suis regardé dans le miroir et je me suis dit : « Mais ferme donc ta grande bouche. » J'arrête les prédictions, car en matière de réalité virtuelle je me suis planté systématiquement.