110 résultats pour "il est fort soleil prey"

Un livre de 1982 à acheter pour la nièce ou le neveu que vous détestez, qu'on trouve encore pour entre 10 et 20 € sur Internet.
Les Contes de la souris chauve

Agony - Impact avec le diable

Un jeudi, sur la messagerie interne de la rédaction, quelques jours avant qu’on ne reçoive la version test d’Agony.

Kahn : Vous avez vu ? L’embargo d’Agony est repoussé au 29 mai, après la sortie du jeu. :’)
Agar : NOTRE AVIS : 5/10
Trop soucieux de proposer une direction artistique originale, Agony a oublié l’essentiel : être un jeu. Son gameplay banal et peu inspiré, alourdi par quelques problèmes techniques, le réduit au rang de simple curiosité pour amateurs de macabre et de Giger. (Tu peux copier-coller dans ton test, c’est cadeau.)


Vous savez, ce que j’aime par-dessus tout chez ce mec, c’est son optimisme.

Sea of Thieves - Flots et usage de flots

Généralement, au terme de la bêta d’un jeu AAA, nous sommes soit excités à l’idée d’y rejouer, soit franchement inquiets pour son avenir, au point de se dire qu’à moins d’un miracle, le jeu sera oublié deux jours après sa sortie. Au terme de nombreuses heures passées sur les mers de Sea of Thieves, nous voilà à éprouver ces deux sentiments, pourtant contradictoires, à la fois.

My Time at Portia - Journal d’un PNJ de campagne

La campagne, je peux en parler, puisque j’y ai grandi. Je peux vous assurer que, contrairement à ce qu’essayent de nous faire croire les jeux vidéo, on n’y passe pas son temps à se faire des cadeaux en attendant la prochaine fête de la lune, mais plutôt à fumer des joints sur l’arrière d’un Booster MBK modifié avec un pot Ninja, sur le parking du Leclerc. Mais, visiblement, ce n’est pas ce que veulent voir les gens de la ville.

Resident Evil Village - La vie de château

J’aurais pu vous parler des dorures du château Dimitrescu, de la neige qui s’entasse sur le toit des maisons, de la lumière du soleil couchant qui nimbe les structures en pierre du village, ou des flammes qui se reflètent dans un sol maculé de sang. Mais ce qui m’a sans doute le plus subjuguée en premier lieu, ce sont les tubercules de pomme de terre. Des pommes de terre parfaitement modélisées en train de croupir dans un carton, que n’importe quel joueur normalement constitué observera d’un œil distrait – mais qui m’ont fait réaliser à quel point Resident Evil Village était un jeu sublime, où le diable se cache dans les détails, et plus précisément dans les tubercules de pomme de terre.

Sunless Skies - Sans le soleil exactement

Dans la jungle des contrefaçons de jeux mobile - La petite boutique des grosses horreurs

« Affirmer que l'industrie du jeu vidéo a toujours récompensé les copieurs, c'est un peu comme déclarer que l'eau mouille », écrivait récemment mon confrère ackboo, journaliste de talent et influenceur charismatique à propos des nombreux battle royale qui saturent le marché. Il a raison : les studios les moins inspirés n’ont jamais rechigné à piquer les idées de leurs concurrents ou à reproduire une formule efficace. Parfois, ces idées sont tout de même améliorées, modifiées ou repensées, afin d’aboutir à une œuvre qui se démarque un minimum de celle qui l’a inspirée. Mais il existe aussi une catégorie bien particulière de jeux calqués sur des licences à succès : ceux qui ne cherchent même pas à faire semblant de ne pas avoir copié, qui ne sont ni dans l’hommage, ni dans la parodie, et qui comptent simplement sur une petite faute de frappe dans votre barre de recherche pour prospérer. Bienvenue dans le monde merveilleux des copies éhontées de jeux mobile, où se côtoient des Mario poilus et des Pokémons aux yeux vitreux.

Detroit : Become Human - La Guerre de Détroit n’aura pas lieu

Un doute m’étreint parfois dans l’exercice de mes fonctions professionnelles. Suis-je bien sûre de penser ce que je pense ? Je me suis déjà prise en défaut. Par exemple j’avais regardé la moitié de la première saison de Parks and Recreations sans qu’une défiance tenace ne me quitte. Et puis, quelques mois plus tard, poussée par un heureux hasard, je l’ai revue. Et Parks & Rec a accédé au Panthéon de mes séries favorites. Ce qui avait changé ? Mon état d’esprit.

Dans les couloirs de Daedalic

Bon, visiblement, les développeurs de Daedalic ne nous ont pas invités à Hambourg pour manger de la currywurst, ni pour visiter la ville pourtant recommandée par Louis-Ferdinand Sébum pour son nombre impressionnant de bordels et de casinos au kilomètre carré. Qu’à cela ne tienne, en tant que développeurs et éditeurs, les Allemands avaient plein de jeux plutôt chouettes à nous montrer, et le planning était serré.

Sonny
Le tour du gadget