Gone with the Demon a tous les symptômes du Dark Souls-like. Des combats plutôt lents où combos, parades et esquives doivent être timées avec une précision qui semblerait excessive à un Zurichois névrosé ; un protagoniste qui s'essouffle si vite qu'on a l'impression de jouer à un serious game sponsorisé par le Téléthon ; des lits répartis un peu partout sur la carte qui font office de checkpoints où l'on peut récupérer ses points de vie, réparer ses armes et échanger l'essence récupérée sur les ennemis vaincus contre de maigres améliorations de ses compétences... Seule concession aux gros nuls dans mon genre, contrairement aux âmes chères à From Software, l'essence accumulée en trucidant les ennemis n'est pas perdue lorsque le joueur crève, ce qui dispense d'organiser des expéditions commando pour aller récupérer un cadavre vautré n'importe où. Par contre, à chaque mort du protagoniste, les ennemis deviennent un peu plus puissants. Qu'est-ce que vous voulez, on n'a rien sans rien.