Arrivés par la grâce d'un scénario improbable dans un club de strip-tease, le new kid qu'incarne le joueur et son camarade le capitaine Diabète sont à la recherche d'une danseuse arborant un tatouage très particulier. Afin d'obtenir son nom, ils commencent par attirer des clients dans le salon VIP, à qui ils offrent une lap dance enrichie en prouts. Curieux choix que ce passage pour une démo si courte : les indications peu claires n'aidaient pas à comprendre ce mini-jeu basé sur le rythme. Après trois minutes passées à obtenir des « great » et des « OK » en appuyant sur les boutons au hasard, il est temps de partir à la recherche d'ingrédients de cocktail cracra afin d'empoisonner le DJ. Comme auparavant, on interagit directement avec les éléments du décor de couleur jaune. Lorsqu'ils se trouvent hors de portée, il est souvent possible de leur envoyer un pétard, ou un bon gros pet gazeux. La dernière partie de la démonstration permet de découvrir le nouveau système de combat, un poil plus complexe que celui du premier épisode. S'il est toujours possible d'obtenir un coup critique ou une meilleure défense en pressant un bouton au bon moment, il faudra désormais également déplacer ses personnages sur une grille, ce qui donne aux affrontements un léger aspect tactique. La démo s'achève sur un dernier gag et laisse une curieuse impression. Si le jeu respecte l'esprit de la licence, et ne perdra pas les habitués du précédent épisode, on avait l'impression que les blagues n'étaient là que pour choquer, sans vraiment faire avancer l'histoire. Dommage pour un jeu adapté d'une série qui a toujours vu dans la vulgarité un moyen plus qu'une finalité. Espérons que le jeu complet aura un peu plus à offrir que des vannes caca-prout.