Au début, bien sûr, je n'étais pas la plus chaude des braises. Il faut dire qu'après plusieurs parties de H1Z1 : Just Survive, l'envie de reprendre du rab' de H1Z1 avec King of the Kill m'avait quitté sans même dire au revoir. J'aurais dû faire un peu plus confiance à Playerunknown. Playerunknown, c'est le moddeur à qui l'on doit la mouture ultra-populaire des modes Battle Royale de Arma III, de H1Z1 ou de Battlegrounds (traité dans ce numéro). Le même principe, décliné dans plusieurs jeux différents : une horde de joueurs largués en parachute au-dessus d'une grande carte, de l'équipement et des armes variées disséminées au sol ainsi qu'une zone de jeu qui se réduit de plus en plus à mesure que le temps passe, histoire que les joueurs de moins en moins nombreux n'aient pas à se chercher trop longtemps avant de s’entre-tuer. Sur Arma III, c'était génial. Sur H1Z1, je le sentais un peu moins bien. J'avais tort.