La saison des fantômes, à en croire le folklore populaire, serait plutôt l’automne. Mais en ce printemps, alors que la rédaction vient de déménager, d’abandonner à eux-mêmes des locaux qui ont vu défiler tant de bouclages tardifs, de calembours souffreteux et de signes martelés sur les claviers, je ne peux croire qu’il n’en reste rien. Je suis même persuadée qu’une partie de nos esprits restera hanter la pépinière qui nous a hébergés sept années durant jusqu’à la fin du temps des start-up.