Test jeu vidéo

Railgrade - Train de sénateur

Début 2021, j’avais été rempli de joie par la démo de Railgrade, un tycoon ferroviaire qui s’éloignait de la rigueur et du sérieux habituels des jeux de train afin d’explorer la beauté organique de chemins de fer jetés pêle-mêle. Après ça l’attente a été longue, mais voilà, Railgrade est enfin disponible et il a déjà commencé à servir de grosses plâtrées de spaghettis à tout le monde. Tendez votre assiette, il y a du rab.

Dome Keeper - Gardien de fer

Le jeu vidéo, c’est pas bien compliqué : vous mélangez du minerai à piocher, des améliorations permanentes et des monstres qui se font découper au laser, le tout en pixel art tout choupi, et pouf, vous obtenez un jeu qui frôle la perfection. L’exemple du jour : Dome Keeper.

Splatoon 3 - À l'ouest, rien de nouveau

« Oh, vous êtes donc tout à fait lâche, Noël Malware ? Vous êtes répugnant comme un poulpe.
– Oui, tout à fait lâche, Kahn Lusth. Je refuse la guerre et tout ce qu'il y a dedans. Je sais ce que je veux : je ne veux plus mourir. »

Return to Monkey Island - Ne crachons pas dans le sloop

Monkey Island, c'est le titre qui m'a fait aimer l'Amiga. Le jeu qui m'a fait comprendre qu'un jeu vidéo pouvait être autre chose qu'une chasse aux mutants/nazis/démons*. Un de ceux qui m'ont permis d'embrasser le jeu vidéo dans sa globalité. Alors quand on me promet une suite en 2022, autant vous dire que je l'attends avec un chocolat chaud dans une main et une chaîne de moto dans l'autre. Surtout lorsqu'on nous promet de révéler le secret qui donna son nom au premier jeu.

* Rayez les mentions inutiles.

Foretales - C'est mon choix

Décidément, l'année 2022 est un bon cru. Peut-être que l'année 2023 sera encore meilleure, qui sait ? Mais, préférant un « tiens » à deux « tu l'auras », je prends tout ce que 2022 nous a déjà offert : Elden Ring, Sifu, Stray, Neon White, Foretales et Stéphane Bern qui chiale.

Metal Hellsinger - La pogo-zone

C'est quand même dingue cette capacité qu'a le metal à nous faire mal quelque part. Vous écoutez un album et pan, vous avez mal à la nuque à force de bouger la tête. Vous allez voir Meshuggah en concert et zou, vous avez mal partout à force de vous cogner à tout le monde. Vous jouez à Metal Hellsinger et crac, vous avez mal à la cheville à force de taper du pied.

Steelrising - Sous le pont mille robots coulent la Seine

Un très bon critère, pour mesurer l'originalité d'un jeu, est de compter le nombre de phrases inédites qu'il fait prononcer au rédacteur pendant son test. Par exemple, en jouant à Steelrising, je me suis écrié devant mes collègues médusés, « wow, c'est fou tous ces cochons morts à Saint-Cloud ! » ou encore « ça va aller, ma burette est pleine ! ».

Midnight Fight Express - Threat Level : Midnight

Le lieutenant Cooper analysait l'homme menotté à la chaise devant lui : des muscles taillés dans un bois planté dans le froid. Derrière la table d’interrogatoire, Jacob respirait calmement. « Bon, on va reprendre depuis le début. Tu dis que tu t'appelles Jacob Dwinzel. Est-ce que tu es vraiment un développeur polonais, ou juste un fou ? » Un instant, l'homme sembla réfléchir. « Oui », répondit-il.

Regiments - Qu'est-ce qu'on OTAN pour être heureux ?

« Le jeu vidéo oscille, comme un pendule, du casual au hardcore », écrivait le philosophe. Ainsi, une fois les fans de FPS militaires écœurés par un Arma ultra punitif, le balancier est reparti dans l'autre sens avec Squad. Et, après être passés de Command & Conquer à Wargame, les créateurs de STR ont réalisé qu'ils étaient sans doute allés un peu loin et ont rétropédalé avec Regiments.

Way of the Hunter - La proie et la bannière

Comme toute activité qui implique de faire exploser les organes internes des animaux, la chasse est absente du top 10 des loisirs les plus respectueux du vivant. C’est pour ça que j’aime beaucoup les jeux vidéo de chasse. Je voudrais qu’ils deviennent tellement bien faits, tellement captivants que crapahuter dans la nature pour de vrai apparaisse comme une alternative fade et salissante. Hélas, avec Way of the Hunter, on en est encore loin.