Test jeu vidéo

Hardspace : Shipbreaker - Poubelle la vie

Lorsque Disco Elysium est sorti, j’avais hâte que d’autres genres de jeux vidéo connaissent un tel coup de tonnerre. Que tout à coup, une nouveauté tellement au-dessus du lot vienne chambouler toutes les attentes des joueurs et les plans des développeurs ; qu’il devienne impossible de continuer comme avant et de… ouh là ! Vous avez entendu ? Je crois que c’était le tonnerre. Ça venait du côté des simulateurs de travail.

Hellslave - Goétie c'était vrai…

On sent que Hellslave est un jeu développé par des Français. Là où le protagoniste d'un dungeon crawler américain, face aux hordes démoniaques qui assujettissent son pays, aurait brandi son arme et chargé dans le tas au risque de prendre un mauvais coup, le héros de Hellslave a foncé rejoindre la secte des adorateurs de Satan. Pour « utiliser leurs pouvoirs contre eux », paraît-il. Ouais ouais, Pétain, le glaive et le bouclier, on connaît la chanson.

Evil Dead : The Game - Raimi sans famille

« Qui sait conduire une voiture, ici ? », demande Ash à la cantonade, avant de se heurter à un silence gênant. Personne n'a jamais touché un volant de sa vie, et pourtant il va bien falloir que quelqu'un s'y mette : une horde de squelettes s'apprête à nous déchiqueter vivants, notre prochain objectif est à l'autre bout de la carte, et nos personnages poussent des hurlements de terreur à intervalles réguliers. Bon sang, qu'est-ce que ça m'avait manqué.

Postal 4: No regerts - Resté lettre morte.

« Il est un temps pour le rire et un temps pour les larmes », lit-on dans L'Ecclésiaste. C'est pourquoi, me trouvant un peu trop guilleret après avoir hérité des chouettes Warstride Challenges et Dune: Spice Wars, Kahn a décidé de me faire passer le goût de rire en me confiant le test de Postal 4.

Teardown - Masse Effect

Vous avez reçu une prune de 135 € pour un excès de vitesse sur la départementale entre Quimper et Douarnenez. Votre gamin a renversé son yaourt sur la moquette du salon. Votre patron vient de vous refuser une augmentation de 0,84 % pour la sixième année consécutive. Il n'y a plus de Dinosaurus au Franprix. Que faire ? Céder à la rage ? Tout démolir à coups de masse en hurlant comme un animal ? Oui, bien sûr, mais faites-le dans Teardown.

Warhammer 40,000: Chaos Gate - Daemonhunters - Bonus Malleus

Comme toutes les personnes saines d'esprit, j'ai un petit cahier qui contient mon top des meilleurs jeux vidéo Warhammer 40,000. Une liste où apparaissent, vous ne serez pas surpris de l'apprendre, des noms comme Mechanicus, Battlefleet Gothic 2, Space Marine ou encore Dawn of War 2. Et à côté, seul sur la page de droite, se trouve un titre qui a une place spéciale depuis 23 ans.

Rogue Legacy 2 - New Game Plus

C'était en 2013. Souvenez-vous. À la radio, Britney Spears chantait Baby One More Time, Pierre Bérégovoy était Premier ministre, la France disait non à la guerre en Irak et Louis Pasteur découvrait le vaccin contre la rage. C'était l'âge d'or, vous diront certains. Ils se trompent.

Dorfromantik - Des villages, défigure

Stefan Zweig, en parlant du joueur d'échecs, écrit que plus un esprit se limite, plus il accède à l'infini. La connaissance peut souhaiter s'étendre à tous les sujets, tout embrasser d'un seul regard. Elle peut aussi, par un mouvement plus intime, se concentrer sur un point minuscule pour en percer l'universel.

Trek to Yomi - Fugue en Edo majeur

Il y a cinq ans, Leonard Menchiari a eu une idée brillante : développer un jeu de samouraï avec un noir et blanc travaillé et des effets de clair-obscur somptueux, qui donneraient le sentiment d'évoluer dans un film d'Akira Kurosawa. Entre-temps, il a vu sortir Ghost of Tsushima (puis son mode « Kurosawa », qui permet de passer le jeu en noir et blanc) – et le pauvre est désormais obligé de répéter à chaque interview qu'il a eu l'idée avant.

The Stanley Parable : Ultra Deluxe - Méta hurlante

Dans son bureau ordonné de l'immense tour de verre qui fait office de quartier général à la Canard PC Megacorporation, Ellen tapotait frénétiquement, comme à son habitude. Son supérieur lui avait assigné le test de The Stanley Parable : Ultra Deluxe, ce qu'elle avait accepté avec enthousiasme, même si elle n'arrivait pas à se départir d'un léger frisson d'appréhension.

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Winter Survival - J'ai froid en toi

Pour vous reconnecter avec la Nature, vous aviez prévu une petite randonnée sympa dans le parc national du mont Washington, situé entre Boston et Montréal. Ses forêts enneigées, ses sentiers sinueux, ses sources d'eau chaude allaient vous permettre de souffler un peu, d'oublier le stress d'un quotidien fait de contraintes et de responsabilités.

Beware - Entretien avec celui qui souffle le chaud et l’effroi

Une nuit de 1984, la famille d’Ondrej Svadlena a fui la Tchécoslovaquie soviétique avec la police secrète sur ses talons. Trente ans plus tard, il développe un jeu vidéo où l’on fuit de mystérieux poursuivants sur des routes de campagne plongées dans les ténèbres, au volant d’une bagnole déglinguée.

Card Shark - Si j'étais triche

J'ai rencontré le comte près de Pau. C'est un homme intelligent qui pense que je suis un idiot. Je suis muet, il s'est pris de pitié pour moi et m'apprend tout ce qu'il sait : l'écriture, la politique, les cartes et la triche. Je participe à sa farce en serrant les dents, en attendant le jour où il sera la victime de son propre tour.

Teenage Mutant Ninja Turtles: Shredder's Revenge - Tortues Ninja, Tortues Ninja ♫

Prenons deux minutes pour analyser ces paroles : « Tortues Ninja, Tortues Ninja ! Tortues Ninja, Tortues Ninja ! Tortues Ninja, Tortues Ninja ! Cowabunga le cri des ninjas ! » Avouez qu'en matière d'introduction, ça se pose là : deux mots, six répétitions et vous savez déjà l'essentiel, à savoir que ça va parler de tortues devenues ninjas. Eh oui, c'est tout à fait normal en 1987. Par contre, il est temps de vous révéler l'infâme vérité.

Mask of the Rose - À Londres, des jeunes filles en fleurs

Steam est gentil. Steam est mon ami. Il m'informe, avant que je ne télécharge la démo de Mask of the Rose : « Ce jeu ne ressemble à aucun des jeux auxquels vous avez joué auparavant, c'est pourquoi il nous est difficile de savoir s'il pourrait vous intéresser. » C'est un peu vrai, ami Steam, ami de mon cœur. Mask of the Rose ne ressemble à aucun autre jeu. C'est un peu faux aussi.