Test jeu vidéo

Trash Sailors - Le réseau de la méduse

Un frêle esquif, une petite équipe qui lutte corps et âme pour que tout cela ne prenne pas l’eau et se maintienne à flot. J’aurais aimé vous parler de Trash Sailors, mais, ici, c’est surtout une métaphore.

Heavenly Bodies - L'étoffe des zéros

« Tu crois qu'ils galèrent autant dans la Station spatiale internationale ? », me demande Noël Malware, alors que nous peinons à orienter nos deux petits astronautes pour qu'ils appuient sur un pauvre interrupteur. Après quelques heures sur Heavenly Bodies, je peux affirmer avec certitude que non, personne ne galère autant.

Wytchwood - Royal câlin

Je suis un homme de défis et de performances. Dark Souls ? Un jeu de casu. Don’t Starve ? Je tiens trente ans en jouant avec une seule main. Pourtant, derrière cette solidité mentale et physique qui a fait de moi le coach de vie des coachs de vie, il y a un petit garçon qui aimerait qu’on lui raconte des histoires en lui tenant fort la main.

Exo One - On l'appelle l'ovni

Et paf, me voilà bien attrapé. Dans ce même numéro, pour le test de The Gunk, je dis que quitte à foutre des jeux qui ne sont pas des AAA dans le Game Pass, autant y dénicher des projets un peu ambitieux, un peu originaux, un peu farfelus. Et comme pour me répondre, Exo One tombe pile dans cette catégorie.

Rainbow Six Extraction - La crise de la quarantaine

J'ai commencé Rainbow Six Extraction de la pire des manières : en courant comme une dératée et en tirant sur à peu près tout ce qui bougeait, jusqu'à ce qu'un ennemi ne m'explose en pleine figure et que mon escouade ne périsse avant même que l'on ne trouve l'objectif de la première mission. Dans Rainbow Six Siege, l'enfer, c'était les autres – les joueurs toxiques surentraînés et enclins à vous abattre en un centième de seconde. Dans Rainbow Six Extraction, l'enfer, c'est moi.

GTFO - Horreur, ô désespoir

Vous savez, cela fait un petit moment que je surveille le retour des jeux à la Left 4 Dead. Mais à chaque ouverture d'une page sur Steam ou l'Epic Games Store, qu'il s'agisse d'Aliens : Fireteam Elite, Back 4 Blood et autres, le même refrain se fait entendre : « De la merde. De la merde. De la merde, de la merde. » Puis j'ai ouvert la page de GTFO en m'exclamant : « Ah, oooh ! Ça oui, c'est du bon travail ! »

while True: learn() - Apprentissage comme une image

Pourquoi parler aujourd'hui, début 2022, de while True: learn(), sorti en 2019 ? Peut-être parce que nous ne sommes pas esclaves de l'actualité, ni de la conception linéaire du temps à laquelle s'astreignent les esprits faibles, que nous sommes des rebelles sur qui les règles de la presse et de la physique n'ont aucune prise. Ou peut-être parce qu'en tombant dessus on l'a trouvé rigolo. Qui peut le dire ?

Alfred Hitchcock – Vertigo - Déviant sur canapé

Quand j'ai su qu'une adaptation du film Sueurs froides était en prévision, j'ai fait le choix d'y croire. Quand les premières images du jeu sont tombées, dévoilant une histoire très librement inspirée du chef-d'œuvre d'Alfred Hitchcock et une absence totale de gameplay, j'ai continué d'y croire. Quand j'ai lancé le jeu et aperçu un personnage dont la tête semblait taillée dans une pomme de terre, j'ai commencé à avoir quelques petites réserves.

The Gunk - Direct-to-jeux vidéo

Il y a peu de temps, un journaliste américain se plaignait qu'il devenait plus difficile de tester les jeux à l'heure du Game Pass, quand un article n'est plus là pour vous dire si vous devez revendre la caravane pour acheter le dernier Call of Battlefield ou FIFA 32. C'est mal comprendre, je pense, le métier de journaliste, qui ne consiste pas à conseiller des gens, mais à leur dire ce qu'il faut penser, sans quoi ils seraient bien perdus, les gens.

Shadow Tactics : Aiko's Choice - J'ai choisi et c'est oui.

Je pratique peu le DLC. En général, quand un jeu me plaît, j'y joue comme un débile jusqu'à m'en écœurer, puis je n'y touche plus. Mais Shadow Tactics a fait partie de ces rares titres qui m'ont rendu triste lorsque j'ai vu défiler l'écran de fin.