Fil d'actu

14/01

IA d'la joie

Jensen Huang, le PDG de Nvidia, est tout colère. La raison ? Tous ces pisse-froids qui tiennent un discours critique sur l’IA, appellent à des réglementations ou des réflexions, s’interrogent sur les impacts de la technologie sur l’information ou l’emploi. Bref, les empêcheurs de croître en rond. Lors d’un épisode du podcast No Priors, il fustige ces enquiquineurs et leur discours qui « n’est utile ni aux gens, ni à l’industrie, ni à la société, ni aux gouvernements ». Le fait que les ventes aux data centers rapportent tellement plus que tout le reste passe au second plan et que sa fortune personnelle soit grimpée de plus de 100 milliards d’euros en quelques années n’ayant – bien entendu – rien à voir. P.

13/01

Un lancement Moulineux

Le monde part dans tous les sens, plus rien n’est logique et les anciens codes sont caducs. Dans ce désordre planétaire, les certitudes dans le monde du jeu vidéo, elles aussi, sautent. Historiquement, deux choses sont certaines : « Bobby Kotick est un démon de l’Enfer ayant pris forme humaine » et « Peter Molyneux raconte de la merde ». Des générations de joueurs se sont appuyées sur ces diktats en grandissant. Et pourtant, c’est dans un silence presque assourdissant que Pete le mytho se prépare à lancer, le 22 avril, l’accès anticipé de son nouveau (et dernier selon lui) jeu Masters of Albion. Un god game pour lequel il a réembauché ses potes du temps de Fable et Black & White. Pire, ce lancement se fera sur Steam, sans Kickstarter, sans NFT, sans métavers, sans blockchain à la con. Un jeu qui a l’air… normal ? Et sur lequel Peter a à peu près réussi à retenir sa langue ? Pascal Praud a raison, où sont passés nos repères, nos fondations ? P.

12/01

Le troisième durera mille ans !

À en croire les sites Windows Central et Kotaku, il semblerait que MachineGames, le studio de Bethesda, travaille sur Wolfenstein 3. Après le succès colossal d’Indiana Jones et le Cercle Ancien, voilà qui confirme quelque chose dont nous n’avons jamais douté à la rédaction : il reste toujours un peu de place pour du rab de massacre de nazis dans nos cœurs. On pourrait se demander ce qui a donné envie au studio de revenir sur cette licence, mais il suffit d’écouter les infos en ce début 2026 pour se dire « Ah oui, je l’ai ». P.

08/01

Anthem quand même

Le TPS Anthem, que Louis-Ferdinand Sébum décrivait comme un jeu au goût du polystyrène « calibré pour être vendu par palettes entières pour la joie de clients qui feront voltiger des personnages au design anonyme dans des décors insipides », fermera officiellement ses serveurs le 12 janvier, faute de fréquentation. Ce serait un mensonge de dire que la rédaction est inconsolable puisqu'on vient tout juste de se rappeler de l'existence du jeu, mais on envoie quand même de la force aux développeurs de Bioware. ER.

06/01

Mon remake à moi, il me parle d'aventure

À mes yeux, le remake de Resident Evil 4 constitue le remake idéal : il ne dénature pas l'épisode d'origine, apporte un gameplay moderne et des mécaniques nouvelles, et intègre des scènes inédites qui collent parfaitement à l'ensemble. Il a même réussi l'exploit de rendre Ashley, la fille du président des États-Unis qui nous accompagne pendant une bonne partie de l'aventure, un peu moins infernale. Ce remake aurait pu commencer autrement, comme l'a révélé un dataminer qui a fouiné dans les données du jeu : un prologue où l'on incarne Ashley en train de se promener dans les bois a finalement été coupé au montage. J'imagine que c'est parce que les développeurs se sont dit qu'il ne fallait pas trop retarder le moment où l'on verrait enfin Leon Kennedy faire des backflips, et je ne peux pas leur en vouloir pour ça. ER.