Quand j'en viens à causer chiffres, vous pouvez être certains que l'actualité est très, très moribonde. Mais bon, on peut pas parler que d'Uwe Boll non plus.
Alors, que nous dit le dernier courrier du NPD Group ?... Que le mois d'avril a été particulièrement juteux, le secteur enregistrant 1,23 milliard de dollars de ventes, ce qui fait quand même 47% de plus par rapport au mois d'avril 2007, qui plafonnait timidement à 839 millions. Ce qui nous fait, pour l'année 2008, pour l'instant, 5,47 milliards de dollars de chiffre d'affaires, soit cinq fois plus que le PIB de la Mauritanie. Sans surprise, Microsoft, Nintendo et Sony se félicitent tous les trois de ces performances, chaque constructeur ayant fait suivre l'annonce d'un communiqué jovial.
Chez Nintendo, on est d'ailleurs tellement confiants qu'on l'a envoyé un peu avant. Et on s'y gargarise à mort. Des ventes de la Wii notamment, avec 714.000 unités pour un total de 9,5 millions de machines vendues. Un coup de rein qui doit beaucoup au succès de Mario Kart (1,1 million) ou de Super Smash Bros Brawl qui vient de passer les 3 millions. D'ailleurs, six jeux associés aux machines Nintendo occupent une place dans le top 10 du mois. Je dis aux machines, parce qu'évidemment la DS s'en sort bien aussi, avec plus de 400.000 exemplaires acquis par des enfants trop gras.
Du côté de Microsoft, c'est sur GTA IV qu'on a mis le paquet. Certes, 188.000 Xbox 360 se sont vendues et avec 10,1 millions de bécanes écoulées au total, Microsoft est en tête aux États-Unis, mais ce n'est pas parti pour durer. Du coup, on se rassure comme on peut à Redmond. Par exemple avec 12 millions d'inscrits au LIVE, un score boosté par les ventes du jeu de Rockstar : 1,8 million de boîtes, presque deux fois plus que sur PlayStation 3, avec une place en tête du podium à la clé. Ou encore avec les scores des produits sur Metacritic, 91 jeux pour Xbox tapant à 80/100 au moins contre 50 pour la PS3 et 22 pour la Wii (ouch). Et ce n'est qu'un début, l'année étant placée sous le signe de Gears of War 2, Fable 2 et... le nouveau Viva Piñata. What ?
Enfin, pour Sony, bonne dernière mais pas de beaucoup (et peut-être plus pour longtemps), on a choisi de souligner la progression. Ainsi, s'il ne s'est vendu que 187.071 PlayStation 3, cela correspond à une augmentation de 127% par rapport à avril 2007. Quant aux 2 millions de softs qui sont passés à la caisse, la hausse est de 410%. Ensuite, hormis un bon million pour GTA IV, c'est surtout vers l'avenir que le Japonais se tourne : le prochain SOCOM, Resistance 2, Metal Gear Solid 4, LittleBigPlanet. La PSP s'en tire elle avec 192.696 et la PS2 avec 124.376 (eh oui, encore).
Voilà , je crois que le terme florissant est approprié, et pour me la jouer économiste, je pourrais vous dire que les cartes risquent bien d'être redistribuées d'ici la fin de l'année. Mais si on regarde les chiffres à l'échelle planétaire, ce n'est pas sûr : 24,45 millions de Wii, 19 millions de Xbox 360 et 13 millions de PS3. Et puis je ne suis qu'un poète, je vais donc me contenter d'une confession : j'avoue, le poème était là pour vous rendre cette news moins indigeste.
Notre bon prince de Perse
Tout de cell-shading vêtu,
Se trouvait fort dépourvu.
Mais pas en raison d'une averse.
À l'aube de ses nouvelles aventures,
Il lui manquait en effet une accroche,
Un truc pour épater ses proches,
Qui lui permettrait d'aborder sereinement le futur.
C'est alors qu'il croisa Quincy Marketos,
Génie créatif et beau gosse.
"Relax mon prince, car si je n'ai pas un mouton
J'ai un truc pour toi carrément dans le ton.
Comme tu es viril et velu,
Dis-moi mon gars, que dirais-tu
D'un titre comme Hair Apparent ?
Je crois que ça le ferait méchant."
"Quincy j'apprécie ton soutien.
Mais ce que tu ne saisis pas bien,
C'est que m'admirent des kids en goguettes.
Je crains qu'ils n'associent poils* et galipettes."
"Qu'Ã cela ne tienne mon petit Lu,
Magie de l'alphabet ni vu ni connu,
Un petit e à la place du a
Et te voilà dauphin* plutôt que poilu sous les bras."
*en anglais hair signifie poils et heir veut dire héritier
Je ne comprends pas, j'ai dû faire une erreur dans mes calculs. J'étais persuadé de l'efficacité du marketing agressif d'Uwe Boll, que les mecs borderline avaient un vrai pouvoir de fascination. Apparemment, j'avais tout faux, puisque l'adaptation de Postal, où Uwe joue un propriétaire de parc à thèmes nazi, ne sera projetée que dans quatre salles aux États-Unis.
"Les distributeurs boycottent Postal à cause de son contenu politique. Nous étions prêts à ouvrir le 23 mai sur 1500 écrans au travers de toute l'Amérique. N'importe quel multiplex aux U.S. doit avoir de la place pour nous, mais ils ont peur... Nous avons même essayé d'acheter quelques écrans à New York et Los Angeles, et ils ne nous laissent même pas louer les salles ! J'encourage les diffuseurs indépendants à nous contacter et à programmer Postal ! Le public attend le film, et je ne crois pas que les diffuseurs devraient censurer ce qui se joue dans les cinémas américains."
Quatre écrans, c'est peu, mais ce sera de toute façon bien assez pour "botter le cul d'Indiana Jones". Du coup, plus ça va, plus j'ai envie de le voir ce film. Conclusion : comme je suis le seul être réceptif à la promo sauvage d'Uwe Boll, je dois être son fils caché. Pourquoi es-tu parti papa ?
L'actualité étant ce qu'elle est, pour justifier son salaire, il faut bien meubler un peu, en piochant un peu du côté des consoles par exemple. Oh, vous pouvez protester et vous immoler avec un œuf à la coque, n'empêche que nos forums consoles sont très actifs. Et puis le studio Clover, qui nous intéresse ici, c'était pas rien : Okami, Viewtiful Joe, God Hand.
Aujourd'hui, Clover n'existe plus (il a été fermé par Capcom au printemps 2007 à cause de ses résultats financiers mitigés), mais ses fondateurs s'affairent au sein de leur nouvelle société, Platinum Games, et viennent tout juste d'annoncer leur partenariat avec Sega, qui éditera leurs prochains jeux. À cette occasion, trois productions ont été présentées. La première s'appelle Bayonetta et il s'agira d'un jeu d'action "extrêmement stylisé", porté par le créateur de Devil May Cry, Hideki Kamiya, où une sorcière ressuscitée combat des anges à coups de pouvoirs magiques et de flingues (un dans chaque main et à chaque pied). Prévu sur Xbox 360 et PS3, il sera suivi d'Infinite Line, un RPG orienté science-fiction développé pour la DS. Inspiré du roman Childhood's End d'Arthur C. Clarke (Les Enfants d'Icare en français), on sait pour l'instant qu'il se déroulera dans un environnement "vaste", que 150 vaisseaux entièrement modulables sont attendus et que l'on pourra les peupler à sa guise avec un équipage de 150 personnes.
Enfin, Platinum Games bosse sur MadWorld, un jeu d'action avec du rouge qui tache... sur Wii. Dans un noir et blanc largement pioché chez Sin City, le joueur y dirigera un participant d'un reality-show ultra-violent où élimination rime avec imagination. But affiché : proposer un jeu hardcore pour une console qu'on a tendance à déconseiller aux plus de 16 ans et moins de 50 ans, et que celui-ci soit si extrême qu'il en devienne comique. Tout cela sous l'égide de Shinji Mikami, créateur de Resident Evil.
Avec tout cela, Platinum Games espère proposer "des jeux japonais de grande qualité", beaucoup de développeurs du pays du Soleil Levant comme Hideo Kojima (Metal Gear Solid) estimant que l'Occident a pris le dessus sur le plan créatif. Et aussi apporter "joie et bonheur" de par le monde. Pour le premier point, j'ai personnellement bon espoir, par contre pour le second... Si, le second aussi, découper des gens à la tronçonneuse et leur enfoncer un panneau de signalisation dans la tête, c'est mon dada.
Adam Adamowicz avait vraisemblablement des parents prudents. Mais on s'en fout, ce qui compte, c'est que ce brave homme est concept artist chez Bethesda. Un concept artist étant un monsieur qui pond des croquis et illustrations souvent bien plus engageants que leur transcription in-game.
Et si je vous parle d'Adam, c'est qu'il a posté un long billet sur le site officiel de Fallout 3, où il nous explique combien cette expérience a été enrichissante, que les panaris c'est franchement pas cool et donne quelques indications sur ce qu'il a voulu obtenir. Évidemment, le plus intéressant dans l'histoire réside dans les illustrations qui accompagnent l'article, lesquelles passent en revue un peu tout ce qui fait l'identité de la franchise : les mutants (avec des paniers dans le dos pour transporter leurs victimes...), des robots, des produits industriels à la patte 50's, des armes bricolées, des tenues en cuir circa Mad Max, des décors en décrépitude, des vêtements bleus et jaunes et diverses créatures repoussantes que Brigitte Bardot refuserait sans doute de protéger.
Comme d'habitude, les puristes feront la gueule en voyant la tronche des Deathclaws/démons du Septième Cercle des Enfers ou des aliens refoulés au casting d'un sentaï quelconque, et oublieront de remarquer la réussite la plus éclatante de cette série : le design des molerats.
Vous vous souvenez sans doute des déclarations récentes du réalisateur Steven Spielberg, qui expliquait que les jeux vidéo violents l'inquiétaient et qu'il se privait de les amener chez lui pour que ses enfants ne soient pas tentés. Balivernes que cela, il doit surtout craindre une demande de divorce et un procès en sa défaveur pour la garde des mômes.
Pourquoi ? Parce que leur papa est encore plus flippant que les jeux qu'il évoque. Dans GQ Magazine, voici ce que l'on pouvait lire dans un reportage consacré à Shia Labeouf, la star du prochain Indiana Jones, révélée par le navet cosmique Transformers : "Laboeuf continua à suivre les appels jusqu'à ce qu'il arrive au bureau du réalisateur. Le maître était là en personne : sans chaussures, en chaussettes, habillé dans une tenue de combat, assis derrière un ordinateur, coincé au quinzième niveau d'un jeu de tir à la première personne appelé BioShock." Il lui a fallu des mois pour atteindre ce niveau, et il ne peut pas passer ce mystérieux dieu araignée, il devient fou. Genre "'Je n'y arrive pas, Shia ! Je n'y arrive pas.' Laboeuf, qui s'est lancé dans la comédie à douze ans en partie parce qu'il voulait se faire assez d'argent pour s'acheter une Sega Genesis (ndlr : une Megadrive), s'est trouvé une âme sœur."
Maintenant imaginez un peu s'il s'adonnait à The Singles à la maison, ou à Manhunt. Je crois que vous serez d'accord, Steven a raison de se planquer dans son bureau, en plus ça lui évitera d'exposer ses skills de n00b et d'apprendre n'importe quoi à ses rejetons.
Qu'est-ce que le casual gaming ? Dans quel état j'erre ? Peux-tu me passer le sel ? Très franchement, toutes ces questions me fatiguent autant qu'une série de cinq pompes sur Wii Fit. Aussi, c'est avec un certain soulagement que j'accueille les propos de Laurent Fischer, directeur du marketing chez Nintendo Europe, qui nous dit grosso merdo que le casual gaming, c'est comme un voyant ivre, ça n'existe pas. Vu qu'il est extralucide... Pigé ?
"Pour moi, on est un joueur ou un non-joueur... Je pense que la plupart d'entre nous sait que l'on peut passer dix ou vingt heures sur un jeu en Flash sur Internet et ne pas s'en rendre compte. Le gars qui joue à ces jeux régulièrement, c'est un core gamer... Une personne de cinquante ans qui joue uniquement à Brain Training, mais y joue comme un core gamer est un core gamer... Je n'aime pas tellement ce terme casual. Parce que les gens pensent que casual rime avec facilité. Si vous êtes bon à un jeu, vous pouvez jouez à un haut niveau de difficulté... Prenez Tetris. Il a un gameplay incroyable, il est très simple, très facile à comprendre, mais aussi très différent. Je pense qu'un jeu peut-être assez léger pour qu'on s'y amuse et pour que tous ses joueurs y deviennent des core gamers... Il n'y a pas de casual gaming. Il y a juste une façon différente de jouer."
Voilà , ça c'est dit, maintenant passons à autre chose. À moins que ne vouliez que l'on fasse comme chez certains concurrents participatifs : et vous qu'en pensez-vous ? Donnez-nous votre avis dont on se fiche. Et puis au fait, c'est quoi un core gamer ? Argh.
Alors ça les amis, c'est LA bonne nouvelle de la journée : le jeu le plus sous-estimé de l'année 2003 va avoir droit à une suite. Peut-être.
Eh oui, peut-être, vous pouvez manger vos confettis et recycler vos chapeaux pointus. En effet, Michel Ancel, le papa de Rayman et de Jade, a déclaré à certains confrères qu'il travaillait depuis un an sur le projet, actuellement en pré-poduction, avec une équipe de 10 à 12 personnes. Laquelle s'attache à produire un jeu dans la lignée de son grand frère, avec "une grande variété de phases de jeu, beaucoup d'émotions dans le gameplay et des personnages attachants" en abordant "l'avenir de la planète, le rapport aux animaux". Mais alors, qu'est-ce qui coince nom d'une gaufre ?
Ubisoft, qui n'a pour l'instant pas donné le feu vert pour que le développement soit mené à terme. Certes, le premier volet n'a pas eu un succès commercial retentissant mais quand même, nous priver d'une suite relèverait du crime contre l'humanité. Je veux mon avocat !
Qu'un autre MMO que World of Warcraft ait du succès est assurément une bonne chose. Sauf que, pour espérer se faire une place au soleil, pondre un jeu intéressant ne suffit pas, il convient également de ne pas faire de bourdes telles que celle dont peut se vanter Funcom, minime mais qui a généré une jolie grogne. En tout cas pas trop, parce que quand même, les lancements chaotiques, ça fait partie du folklore.
Vous vous souvenez peut-être que la pré-commande du jeu donnait droit ultérieurement à un accès anticipé, en échange de cinq dollars/euros supplémentaires. Le programme a ainsi débuté le 5 mai dernier avec une bonne nouvelle : l'avancement de l'early access européen pour le caler au 17 mai, comme celui des États-Unis, soit six jours avant la sortie en magasin. Seulement voilà , Funcom a oublié de prévenir son public que le nombre d'accès était limité et peut-être mal évalué le succès de l'opération. Résultat, ceux-ci se sont vendus comme des petits pains, jusqu'à la rupture de stocks, et pas mal de joueurs hardcore bien décidés à faire partie des pionniers (et à booster leurs persos en avance) se sont retrouvés sur le carreau, à se moucher dans le petit papier sur lequel était imprimé leur clé.
Ils devraient d'ailleurs y rester (sur le carreau), puisque Funcom a annoncé que ses équipes ne sacrifieraient pas de serveurs utilisés sur la bêta fermée pour étendre l'accès anticipé. Les développeurs préfèrent en effet miser sur les retours qui permettront d'améliorer le jeu plutôt que de satisfaire les mécontents. Certains spéculent d'ailleurs sur des problèmes techniques que masquerait le discours officiel, personne n'imaginant que Funcom ait été assez idiot pour distribuer plus de clés d'accès qu'ils ne pourraient en honorer. Pourtant, ils ont bien fait tourner une présentation avec une minute de son bouffé.
Avec sa gestion des collisions et des déformations, Race Driver GRID devrait être aux jeux de course ce que Braindead était à la comédie : une variation gore. Du coup, j'avoue, moi qui suis insensible aux belles mécaniques, j'ai bien envie de me procurer volant et pédaliers rien que pour lui et le plaisir d'emplafonner les concurrents.
Mais laissons de côté mon nombril, et penchons-nous plutôt sur les nouvelles informations fournies par Codemasters. Celles-ci concernent le versant multijoueur, qui permettra à 12 pilotes de se tirer la bourre au cours de 32 événements sur 80 circuits différents répartis selon 12 pays. Oui, c'est beau, et il y aura aussi un système de ranking avec de l'expérience à engranger et des succès à débloquer, du matchmaking, des options variées (dégâts ou non, aides à la conduite ou non), un mode Spectateur et la possibilité de se confronter aux ghosts de concurrents plus fortiches. Codemasters nous promet évidemment que, grâce à son moteur et au soin apporté à la casse, le tout sera vachement spectaculaire, bien plus qu'une lutte fratricide entre petits pois et pois chiches.
Le meilleur moyen de se faire une idée des qualités et défauts du soft, en attendant le test juste mais impitoyable de Lord Casque Noir (loué soit son nom et son chéquier), est bien entendu de tester la démo du jeu. Pour ceux qui ne croient que ce qu'ils voient mais pas ce qu'ils touchent, Codemasters et Gametrailers ont également tout prévu, soit des captures et trois nouvelles vidéos : un compartif Xbox 360/PS3, du gameplay sur Xbox 360 et un trailer japonisant, ci-dessous.
Une petite liste ça vous dit ? Allez, ça fait un bail. S'il vous plaît, j'ai rien d'autre là . Merci, c'est sympa. Les rédacteurs de Gamesradar se sont amusés à repérer les célébrités les moins bien conservées par leur passage de la réalité au numérique : Bruce Willis, Jessica Alba, Val Kilmer, les acteurs de Star Trek, des Experts... Du beau linge, pour des portraits terrifiants ou des caricatures involontaires (mais brillantes).
Auparavant, les personnes pratiquant le cosplay me paraissaient merveilleusement stupides et ridicules. Et puis je suis tombé sur ces fans de S.T.A.L.K.E.R., qui se sont retrouvés à Tchernobyl, avec de vraies armes, de vraies tenues militaires et même un vrai véhicule blindé, pour rejouer certaines batailles du jeu. Aujourd'hui donc, je suis envieux.
"Will it blend ?" Malheureusement oui, Grand Theft Auto IV a beau être un jeu formidable avec des Serbes hardcore dedans, il "blend", comme tout le reste.
Si vous aimez les coups de fouet et les Lego, ce qui n'est pas incompatible passé un certain âge, remerciez donc Saint LucasArts et filez télécharger la démo de Lego Indiana Jones sur cette page. Elle pèse à peine plus de 460 Mo, et je ne saurais vous dire ce qu'elle propose car je suis newseur, pas testeur, et que sortir des clous c'est le meilleur moyen de se faire écraser. Eh oui.
Nous avons tous brisé les corps chétifs de nos G.I. Joe a les faire se bastonner violemment alors qu'ils étaient censés uniquement se tirer dessus à coups de missiles en plastique. Ceux de la gamme Street Fighter II par contre, ça c'était de la bonne came. C'est en tout cas ce que proclamait la publicité de l'époque, un trésor qui aurait sa place dans une rétrospective au Centre Pompidou.
Y a pas à dire, les jeux vidéo, ça rend observateur : un joueur désœuvré a repéré sur le Rockstar Social Club un billet d'avion pour la ville de San Andreas au nom de Nico Bellic, le perso principal de GTA IV. Évidemment, depuis, ça spécule à mort dans tous les coins du Web. Sans doute pour rien, mais alors que la France perd un grand homme en la personne de Pascal Sevran, c'est beau de rêver.
Le catalogue indé de Steam s'agrandit avec Everyday Shooter, shoot-them-up abstrait et musical primé à l'Independent Game Festival. Réalisé par Jonathan Mak, il coûte actuellement 8,99 dollars et passera ensuite à 9,99. À ce prix, inutile de se priver, surtout que c'est de la bonne.
Bethesda vient de dévoiler le nom du compositeur qui a eu pour tâche de composer la bande-originale de Fallout 3. Il s'agit de Inon Zur, un protoss connu pour ses morceaux "orchestraux", qui caractérisaient des titres comme Crysis et Company of Heroes: Opposing Fronts. C'est cohérent, puisque selon la preview de Mgr Omar Boulon, le problème vient bien de l'orchestre. Allez, vous fatiguez pas, je le fais pour vous : "Oh mon Dieu, ils détruisent notre belle franchise !!!".
Audiosurf, c'est fun, c'est futé, mais ça peut être lassant à trop forte dose. Quoi de mieux donc, après une pause, que de profiter d'une mise à jour bien grasse ? Un jeu qui ne lasse jamais, oui bon, on en parlera une autre fois. Celui de Dylan Fitterer, toujours disponible sur Steam, prend maintenant en charge Last.fm (et son audioscrobbling), supporte les mods et peut être utilisé comme "visualizer". La liste des changements est disponible *bleuargh*. Pardon.
Eh bien s'il faisait cela, Big N serait bien avisé de confier le design de la bécane à Javier Segovia, qui a déjà pensé à tout.
Quand il trimballe pas sa mallette et ses manières de serpent dans les endroits les plus improbables, le G-Man aime bien prendre quelques minutes pour se relaxer. Sa méthode : la breakdance. Et c'est qu'il est bon le salaud.
La pop japonaise est d'une ringardise absolue, mais il paraît que le geek moyen aime ça. Le geek moyen en question devrait donc apprécier "The World Warrior", un chanson composée par un certain Hyadain à partir des sons de Street Fighter II. Le refrain en anglais compote de rhubarbe biche sévère.
Wired, entre autres, nous rappelle qu'hier, Wolfenstein 3D, l'ancêtre du FPS (en tout cas celui qui a lancé le genre et fait décoller id Software), a eu 16 ans. Le 5 mai, c'est aussi la date à laquelle Maurice Boucher, leader de la branche québécoise des Hell's Angels, a été condamné pour le meurtre de deux gardiens de prison. Eh oui, c'était en 2002. M'enfin, c'est mieux de verser une larme en souvenir du premier.
Vu par Philip K. Dick. Les enfants, dites non à la drogue.
Encore un peu de lecture en ce jour de disette informative. Sur le site 1UP, Ryan Scott et Scott Sharkey se sont fendu d'une petite histoire du packaging des jeux PC : les protections contre la copie au début des années 90, l'arrivée du CD-Rom, les années 2000 et la folie des éditions collector... De quoi raviver quelques souvenirs, et pas que des bons, surtout pour les étagères.