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Crusader Kings III

La croisade s'amuse

En l'an de grâce 867, un peu plus de 5 000 fiers guerriers vikings menés par le petit roi Ivar Hvitserk – c'est-à-dire moi – se sont jetés sur le centre de l'Angleterre, bien déterminés à s'y tailler une place et à s'installer là, parmi les paysans, les imbéciles et les gueux aux mœurs si tendres.

A venir

Diablo IV

Cornu d'abondance

Ça ne va pas fort chez Blizzard. Non seulement les employés sont si peu payés qu'ils n'arrivent pas à se nourrir et se bourrent de café pour se couper l'appétit (non, ce n'est pas une blague : cpc.cx/blizzardsalaires) mais en plus, j'en suis persuadé, les développeurs de Diablo IV ont été enfermés dans une cave. C'est la seule explication rationnelle au déballage auquel on assiste aujourd'hui. Trop heureux de voir à nouveau la lumière du jour après des années de silence et d'obscurité durant lesquelles ils devaient nier jusqu'à l'existence du jeu, ils n'arrêtent plus de parler.

Dossier

Quand les développeurs tourmentent délibérément les joueurs

Voyage au bout de l’ennui

À travers l’histoire, de nombreux titres se sont vu attribuer la palme du « pire jeu vidéo de tous les temps ». Parmi ces œuvres désastreuses, on trouve notamment l’adaptation sur NES de Vendredi 13, tristement réputée pour son gameplay frustrant ; E.T. the Extra-Terrestrial, depuis devenu symbole de la chute financière d’Atari ; ou encore Superman 64, dont la mollesse des combats et la vacuité des environnements lui ont valu nombre de critiques assassines. Dans ces listes, on trouve aussi Takeshi no Chōsenjō, un jeu conçu par Takeshi Kitano, qui ne semble pas avoir d’autre but que de donner envie au joueur de se lover en position fœtale en ressassant des pensées sombres.

Test

Microsoft Flight Simulator

J'ai encore rêvé d'ailes

Quinze ans. Cela fait bien quinze ans qu'on attendait un grand simulateur de vol. Qu'on devait se contenter d'un produit bancal développé par une équipe minuscule (X-Plane) ou d'un jeu qui ne demandait qu'à partir en retraite (FSX). Ce qu'il convient d'appeler Le Moyen Âge de la simulation est désormais terminé. Développé avec le budget d'un AAA, exploitant enfin les technologies du XXIe siècle, Microsoft Flight Simulator signe la renaissance d'un genre qu'on croyait mort. Ma joie est incommensurable, mes check-lists sont prêtes.

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Ça ne va pas fort chez Blizzard. Non seulement les employés sont si peu payés qu'ils n'arrivent pas à se nourrir et se bourrent de café pour se couper l'appétit (non, ce n'est pas une blague : cpc.cx/blizzardsalaires) mais en plus, j'en suis persuadé, les développeurs de Diablo IV ont été enfermés dans une cave. C'est la seule explication rationnelle au déballage auquel on assiste aujourd'hui. Trop heureux de voir à nouveau la lumière du jour après des années de silence et d'obscurité durant lesquelles ils devaient nier jusqu'à l'existence du jeu, ils n'arrêtent plus de parler.

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À travers l’histoire, de nombreux titres se sont vu attribuer la palme du « pire jeu vidéo de tous les temps ». Parmi ces œuvres désastreuses, on trouve notamment l’adaptation sur NES de Vendredi 13, tristement réputée pour son gameplay frustrant ; E.T. the Extra-Terrestrial, depuis devenu symbole de la chute financière d’Atari ; ou encore Superman 64, dont la mollesse des combats et la vacuité des environnements lui ont valu nombre de critiques assassines. Dans ces listes, on trouve aussi Takeshi no Chōsenjō, un jeu conçu par Takeshi Kitano, qui ne semble pas avoir d’autre but que de donner envie au joueur de se lover en position fœtale en ressassant des pensées sombres.

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J'ai encore rêvé d'ailes

Quinze ans. Cela fait bien quinze ans qu'on attendait un grand simulateur de vol. Qu'on devait se contenter d'un produit bancal développé par une équipe minuscule (X-Plane) ou d'un jeu qui ne demandait qu'à partir en retraite (FSX). Ce qu'il convient d'appeler Le Moyen Âge de la simulation est désormais terminé. Développé avec le budget d'un AAA, exploitant enfin les technologies du XXIe siècle, Microsoft Flight Simulator signe la renaissance d'un genre qu'on croyait mort. Ma joie est incommensurable, mes check-lists sont prêtes.

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