110 résultats pour "il est fort soleil prey"

Qdee (Hiwonder)
Le tour du gadget

Buffy contre les vampires : Menace sur Sunnydale - Allez plutôt au pieu

Cher papy Ivan, je suis bien arrivé au camping. Il ne fait pas beau, mais la mer est chaude. Tu avais raison, comme toujours : c’était une bonne idée de se baigner près de cette usine de retraitement de déchets au Havre. Depuis notre dernier plongeon, la langue du cousin ackboo a triplé de volume et il ne peut plus trop parler. Au moins, on peut jouer aux jeux de plateau sans qu’il nous insulte.

Total War Saga : Troy - Avec vue sur l'Homère

Ils sont malins chez Creative Assembly. Depuis deux décennies, plutôt que de numéroter leurs jeux comme leurs concurrents, ils changent un bout du titre. Ainsi, ce nouveau Total War ne s'appelle pas Total War 14. Ça ferait trop. Les consommateurs penseraient « oh attendez, j'ai déjà joué aux treize épisodes précédents, je connais la chanson, merci ». Il s'appelle Total War Saga : Troy, et on se dit « chouette, un jeu tout neuf, j'ai hâte de l'essayer ! ».

Metro Exodus - L'aventurier du rail

Admirez l’audace : 4A Games aurait facilement pu pondre une suite convenue aux deux Metro, un jeu linéaire où il aurait fallu guider Artyom dans les souterrains moscovites dédiés aux transports en commun. À la place, les Ukrainiens ont voulu innover. Ils se sont posé une question toute simple : qu’est-ce qui est encore mieux qu’un métro ? La réponse, bien sûr, tient du bon sens : un train.

D’où vient la lumière bleue ? - Le retour de la vengeance des ondes tueuses

La lumière visible est constituée par l'ensemble des ondes électromagnétiques capables d'activer les récepteurs photosensibles de l'œil humain. Leurs fréquences se situent approximativement entre 450 et 750 THz (térahertz). Par commodité, on parlera plus généralement en longueur d'onde : de 400 nm (nanomètre), à la limite des ultraviolets, jusqu'à 700 nm, aux frontières de l'infrarouge. La lumière dite "bleue" correspond à la partie du spectre située entre 420 et 500 nm environ. Si certaines sources lumineuses artificielles en émettent plus que d'autres, l'homme y est soumis quotidiennement de manière naturelle depuis les siècles des siècles. Amen.

Stunfest 2018 - La Rennes Games Week

D’habitude, quand je croise des amis ou des connaissances dans un salon ou un festival, la première chose qu’ils me demandent c’est si j’ai vu des jeux intéressants, déniché une petite perle indé coincée sous un rocher. Mais pas au Stunfest (qui, pourtant, ne manquait pas de perles cette année). À Rennes, ce qu’on vous demande, c’est « tu t’es inscrit à quel tournoi ? », sous-entendu « t’es plutôt DBFZ ou SF5 ? Windjammers sinon ? ». En fait non, moi j’avais pris l’option « Endurance ».

The Forest - Cannibale masqué

La Forêt. En voilà un beau nom de jeu, qui évoque de joyeuses balades champêtres, des images de chênes majestueux et de prés parsemés de coquelicots. On s’attend à longer des étangs où clapote une eau douce, à escalader des pierres moussues et à contempler le vol d’oiseaux peu farouches tandis que le soleil nous baigne dans une lumière dorée. Et le pire, c’est que tout ça représente assez bien The Forest. Du moins, jusqu’à l’arrivée des cannibales.

C'était ça, une « pure soirée entre potes » au Moyen-Âge. Pas de téléphone portable, pas de musique « lounge » en fond sonore, et un demi-bol de cidre maximum par personne. Ils avaient tout compris. À quel moment notre civilisation a-t-elle dérapé ?
Medieval Dynasty - Chasse, pêche, nature et micro-gestion

J'en ai ras le cul d'être le héros qui sauve l'univers de la 594e invasion alien du millénaire. Ras le cul d'être un pilote de Formule 1, un général quatre-étoiles, un leader de colonie spatiale, un maire de mégapole, un roi carolingien. J'aspire à une vie simple. Je veux juste un cabanon, un petit champ de carottes et regarder le soleil se coucher sur la forêt pendant que mon ragoût de lapin mijote dans la marmite.

Construire ces fondations m'a demandé quelque chose comme 500 clics de souris contre des troncs d'arbre. Je me suis fait un claquage de l'index avant d'abandonner le chantier.
Escape the Pacific - C'est pas l'homme qui prend la mer

Couper du bois sous le soleil, manger des bananes et boire du lait de coco, naviguer sur l'océan, être le seul humain dans un rayon de 3 000 bornes, c'est exactement l'idée que je me fais de ma future retraite. Escape the Pacific m'en promettait un avant-goût excitant, mais j'espère que le jeu sera terminé avant mes 60 ans.

Le recrutement - Quels sont les critères des studios ?

Il est un fait sur lequel on peut s’accorder : tout le monde veut faire des jeux vidéo. En tout cas, tous les gens qui n’ambitionnent pas de gagner de l’argent, de trop partir en vacances, ou de profiter de beaucoup de temps libre avec leurs amis. Preuve que les Français ne sont pas si feignants que ça, cela représente pas mal de peuple. Malheureusement, les entreprises qui embauchent sont en nombre fini et commencent à crouler sous l’embarras du choix.

Stéphane Beauverger, créateur de mondes

La première fois que j'ai rencontré Stéphane Beauverger, il y a quatre ans, j'avais d'abord été un peu déçu : on m'avait promis le scénariste de Remember Me et j'espérais donc rencontrer Alain Damasio, pape de la science-fiction française (auteur de la Horde du Contrevent et cofondateur de Dontnod, le développeur du jeu). En réalité, après avoir lancé le projet, Damasio avait confié la responsabilité du scénario à Beauverger. Chaleureux, bavard, passionné par son sujet (il est après tout scénariste depuis bientôt vingt ans), Stéphane Beauverger m'avait vite fait oublier ma déception initiale. Lui aussi romancier (je recommande son Déchronologue, qui mélange piraterie des caraïbes et paradoxes temporels), il bosse désormais sur l'écriture deVampyr, le prochain jeu de Dontnod, dans lequel on incarne un médecin vampire (mais pas spécialement heureux de l'être) dans le Londres de 1918 ravagé par la grippe espagnole et une invasion de suceurs de sang. Pour cette nouvelle rencontre, plutôt que de parler spécifiquement du jeu et de son cadre historique (même si Stéphane Beauverger est le genre de personne capable de sortir au débotté un exemple sur la vie recluse, quasi-monacale, des infirmières londoniennes d'après-guerre, et d'expliquer ensuite dans quel contexte il peut intégrer ça dans son jeu), je lui ai demandé de m'expliquer en quoi consistait son métier de directeur narratif et comment on créait un univers de jeu vidéo.

Little Nightmares 2 - Cache-cache express

À force d’être la rédactrice préposée aux jeux d’horreur, j’espérais m’acclimater à la peur et devenir capable d’affronter n’importe quel titre sans frémir. J’avais l’impression d’avoir croisé à peu près tous les ennemis imaginables du genre – démons, goules, vampires, sorcières, loups-garous, xénomorphes, petites filles aux cheveux longs, tueurs en série, zombies, espagnols, monstres bicéphales – mais ce point de désensibilisation n’est pourtant jamais arrivé. Little Nightmares 2 vient même de me faire franchir un cap supérieur dans la terreur, à cause de l’institutrice qui rôde dans sa deuxième zone.

Biomutant - Il a son charme

Quelle expression horrible ! « Il a son charme. » Tout est dit, comme quand le seul compliment qu'on trouve pour décrire quelqu'un, le seul qui vienne spontanément, c'est : « Il est gentil. » C'est un peu ça, le problème de Biomutant. Il a son charme. Il est gentil. Je n'ai pas spécialement envie de l'inviter à mon barbecue, mais il est gentil.

Immortals Fenyx Rising - Les aventures de Zeldo

Dire d'Immortals Fenyx Rising que c'est Zelda : Breath of the Wild avec une moustache, c'est peut-être aller un peu vite. C'est comme prétendre que le jeu n'est qu'une copie de Zelda, déguisée et installée derrière un journal avec des trous pour les yeux. C'est un peu facile. Non, la vérité est un peu plus complexe : en réalité, Immortals Fenyx Rising, c'est trois enfants les uns sur les autres, dans un imperméable, qui essaient de se faire passer pour Zelda.

Le jeu vidéo lève les yeux au ciel - Étoiles de maître

Pour les urbains, la nuit ressemble à une sorte de bouillasse orange qui n’a rien à envier à une soupe de poisson laissée bien trop longtemps en plein soleil. Pourtant, demeure souvent un coin sombre où admirer les beautés de l’univers, logé au fond d’un jeu vidéo, attendant un moment de paix pour être observé par le joueur. Ces ciels, s’ils offrent un fixe d’étoiles pour astronomes un peu tristes, ne sont en revanche pas toujours des projections crédibles.

World of Warships - Le partage du bateau

Chaque année, je ressens l'appel des canons de 200 mm. Je me lève un matin envahi par le besoin impérieux d'approcher une île tropicale sous un soleil de plomb, de calculer un tir long de onze kilomètres et de commander du bout de mes doigts un moteur de 90 000 chevaux. Alors je réinstalle World of Warships et j'enquille plusieurs centaines de parties en quelques semaines. Une routine bien rodée, qui s'est pourtant vue chamboulée cette année lorsque j'ai découvert que le jeu s'essayait aux missions coopératives.

La nuit je déplacement

Une fois n'est pas coutume, je vais profiter de cette brève introduction pour vous recommander de jouer à un jeu. En l'occurrence, Mushroom Délicieux. Il s'agit d'une brève promenade dans la forêt, promenade durant laquelle vous mourez de faim et cherchez donc à vous nourrir. Considérez cela comme un petit échauffement. Perso, rien que le nom m'a ouvert un portail vers le nirvana.

The Last of Us Part II - Travaillé au cordyceps

Il y a 25 ans, une pandémie a décimé le monde. Il n’y a eu ni attaque de morts-vivants, ni virus biologique créé par une entité crapuleuse – simplement une histoire de champignon mutant, le cordyceps, qui a achevé de prendre le contrôle de ses hôtes humains et laissé derrière lui des hordes d’infectés aux allures de pleurotes extrêmement agressives.

Amnesia : Rebirth - La petite femme aux allumettes

Au XIXe siècle, le capitaine James Riley et son équipage se sont échoués sur la côte du Sahara occidental et ont dû entamer une longue traversée du désert, durant laquelle ils ont été successivement réduits en esclavage, battus, brûlés par des coups de soleil et contraints de boire de l’urine de chameau. En s’inspirant d’un livre fondé sur ses mémoires qu’on imagine très festifs, Skeletons on the Zahara, le studio Frictional Games a choisi de tenter quelque chose d’assez inédit : faire un survival horror en plein jour.

The 7th Continent - Sélection : les jeux coopératifs

Le XXe siècle. Les aventuriers des quatre coins du monde partent à la recherche de nouvelles terres sauvages à explorer. Qui n’a jamais rêvé de ces mondes souterrains, de ces sommets lointains peuplés de légendes ou d’une richesse soudaine ? Qui n’a jamais souhaité voir le soleil souverain guider ses pas, vers la richesse et l’histoire du 7e Continent !Note : 2

Note 2 : Si cette intro vous rappelle quelque chose, désolé : vous êtes vieux.